jeudi, 08 mai 2008

VERS UNE NOUVELLE DROITE POPULAIRE : Synthèse nationale n°8 sortira vendredi...

1503192860.jpgAu sommaire de ce nouveau numéro (n°8 - mai/juin 2008) de Synthèse nationale, la revue politique et culturelle nationale et identitaire :

- la situation actuelle de la droite nationale et sur la création de la Nouvelle Droite Populaire... (Robert Spieler, Jean-François Touzé, Bruno Mégret)

- l'écologie et la surpopulation... (Jean-Philippe Wagner, Francis Verdavoine-Bourget)

- Mai 1968 (Chantal Spieler, Patrick Gofman, Patrick Parment, Philippe Randa)

- les rubriques consacrées à l'actualité (Arnaud Raffard de Brienne, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat) ou à l'histoire (Lionel Baland, Pierre Descaves)

Et bien d'autres sujets traités...

124 pages, 12,00 € (Abonnement : 50,00 € - Bulletin d'abonnement)

Disponible à la Librairie Primatice, 10 rue Primatice Paris XIIIème, à partir de vendredi.

lundi, 28 avril 2008

"Détail de l'histoire": les propos de Le Pen "n'engagent pas le Front national"

PARIS (AFP) — Louis Aliot, secrétaire général du Front national, a précisé lundi que les propos de Jean Marie Le Pen sur la seconde guerre mondiale "n'engagent pas le Front national", dans une tribune rendue publique par le FN.

"Les propos de Jean-Marie Le Pen n'engagent pas le Front National. Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique", écrit M. Aliot dans cette tribune.

M. Le Pen a suscité un tollé et s'est attiré des menaces de nouvelles poursuites judiciaires en qualifiant à nouveau les chambres à gaz de "détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale", dans un entretien au magazine "Bretons" publié vendredi.

Au-delà de la "polémique dans le landerneau politico-médiatique", les déclarations de M. Le Pen ont semé "un certain trouble dans nos rangs militants", souligne M. Aliot, un proche de Marine Le Pen qui avait remplacé Carl Lang au poste de secrétaire général du FN en octobre 2005.

Selon lui, toutes les réactions prouvent que ce sujet "divise d'une manière très importante notre famille politique et sert d'épouvantail à une grande majorité de Français".

"Dans cette période délicate où se pose la question de l'existence même de la France, nous devons, plus que d'autres (...) resserrer les rangs et repartir au combat dans l'ordre et la discipline", estime-t-il.

Pour lui, la récente manifestation contre les régularisations de sans papiers organisée par la vice-présidente du FN, Marine Le Pen, est "un exemple à suivre". "Tout doit être entrepris pour moderniser l'appareil et rendre plus efficace son action", affirme-t-il.

Le sujet de la seconde guerre mondiale "ne constitue pas pour nous une ligne de fracture", précise cependant M. Aliot. "Cela n'enlève rien à la confiance, l'estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie Le Pen", écrit-il.

Marine Le Pen avait déclaré vendredi qu'elle ne "partageait" pas la "vision" de son père sur les chambres à gaz.

Dans un communiqué lundi, le FN a précisé qu'elle annulait "pour des raisons d'agenda" sa participation à une émission de RTL jeudi matin, mais qu'elle participerait bien, le même jour, au traditionnel défilé du 1er mai organisé par le parti à Paris.

dimanche, 27 avril 2008

Inexcusable !

864898539.jpgJe condamne les propos de Jean-Marie Le Pen sur les camps de concentration nazi.

 

Les chambres à gaz et les fours crématoires ne peuvent pas être considérés comme des points de détail mais comme  un événement majeur dans les phénomènes d’extermination de masse.

 

L’Allemagne a créé un système industriel d’élimination qui n’avait jamais été imaginé avant : des machines pour augmenter la productivité meurtrière, d’autres machines pour éliminer les corps.  Le seul commentaire que l’on puisse faire sur ce sujet, c’est de signaler que ce type de camps a été réutilisé, après 1945, par les communistes, sous l’impulsion de Lavrenti Beria, ministre de Staline.

 

 

Emmanuel Camoin

jeudi, 24 avril 2008

IMMIGRATION VOULUE...

772533361.3.jpgLes mots ayant un sens et les intitulés gouvernementaux étant, comme on le sait, chargés de symboles, il est temps pour Nicolas Sarkozy et François Fillon de rebaptiser ce ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, si emblématique des promesses faites à ceux qui voulaient tant y croire pendant la dernière campagne présidentielle. C’est, en effet, à la tête d’un ministère de la lâcheté d’Etat et de la volonté immigrationniste que se trouve désormais placé Brice Hortefeux.

En cédant comme il le fait à la CGT restauration, mais aussi au patronat collabo, le ministre montre clairement que rien n’a changé depuis un an dans cette république aboulique qu’est devenue la France.

C’est bien, au-delà des ornements de façade, une régularisation massive de « sans-papiers » que se prépare à accepter le gouvernement. Les critères retenus par Hortefeux pour décider de régularisations « au cas par cas » s’appliqueront, en effet, à la quasi-totalité des clandestins embauchés sous contrat de travail par la grâce d’employeurs complices (les affaires sont les affaires…) dans la restauration, secteur dont les estimations les plus basses font état de 50 000 illégaux employés dans la seule Ile-de-France. Sans parler, bien sûr, d’autres secteurs comme le bâtiment.

On  voit bien, dans ces conditions, où conduira inévitablement le « cas par cas » de Monsieur Hortefeux. C’est bien un nouveau signal, un nouvel appel d’air vers l’immigration planétaire que suscite ainsi le pouvoir sarkozyen.

Après les mariages blancs permettant de devenir français sans trop de difficultés (n’oublions pas ce chiffre ; 140 000 « nouveaux français » chaque année par une méthode ou une autre), voici venu le temps des emplois blancs (si l'on ose s'exprimer ainsi), moyen dorénavant imparable pour obtenir la régularisation de toutes et de tous pour le bonheur mondial des petits et des grands… Sauf des Français. Mais pour les chapeaux à plume de l’Etat UMP, partisans non pas de l'immigration subie, non pas de l'immigration choisie, mais bien de l'immigration voulue, cela a-t-il encore la moindre importance ?

 Jean-François Touzé

24/04/08

mardi, 15 avril 2008

UN PEU DE CALCUL...

772533361.3.jpgEn 2000, 1 euro valait 0,83 dollar et le baril de pétrole était à 60 dollars. On nous expliquait alors que la faiblesse de l’euro provoquait une hausse du prix du gazole. Pensez donc, pour un baril les Européens devaient débourser 72 euros !

 

En l’an de grâce 2008,1 euro vaut 1,50 dollar. Le baril de pétrole a explosé à 110 dollars et les Européens déboursent donc 73 euros pour un baril, soit à 1 euro près le  même prix qu’en 2000.

 

Et le prix du gazole à la pompe dans tout cela ? 82 centimes d’euro en 2000 mais jusqu’à 1,3 euro par litre en 2008.

 

On sait que les taxes de l’Etat représentent  environ 75% sur le carburant distribué à la pompe : c’est la contribution de l’Etat à la hausse des prix et à la baisse de notre pouvoir d'achat.

 

Source : Le Défi dunkerquois

mardi, 01 avril 2008

Pour la défense du pouvoir d'achat des Hauts-Normands

Séance plénière du Conseil Régional de Haute-Normandie du 17 mars 2008
Débat de politique générale
Intervention de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National


Monsieur le Président, mes chers collègues

La période électorale toute récente a été l’occasion pour le tous les candidats de prétendre vouloir défendre le pouvoir d’achat des Français. Les candidats de gauche n’ont, bien sur, pas manqué à l’appel.

Si l’on analyse simplement les choses, défendre le pouvoir d’achat, c’est d’un côté garantir l’emploi et la progression des rémunérations, et de l’autre laisser à nos concitoyens la liberté d’user comme ils l’entendent de l’argent qu’ils gagnent.

S’agissant du premier volet de ce digne engagement, je voudrais souligner l’hypocrisie qu’il y a à vouloir défendre l’emploi et les salaires tout en soutenant le libre échangisme mondial, la libre circulation des personnes et de biens et l’Europe de l’Euro.

Après les industries lourdes et l’agriculture, après les industries de transformation, ce sont désormais aujourd’hui nos secteurs de pointe, la recherche et le développement, la matière grise, ces activités que vous nous disiez intouchable, comme pour justifier l’abandon des autres secteurs de notre économie au capitalisme international, qui subissent les conséquences de vos idéologies destructrices.

Un exemple très concret : l’aéronautique :

Airbus vendra des avions à la Chine, certes, mais en construisant des usines dans ce pays et en lui livrant sa technologie.

EADS vendra des ravitailleurs à l’armée américaine, certes, mais en les faisant en grande partie fabriquer et assembler aux Etas Unis.

L’assistance technique de ce secteur qui emploie les promotions d’ingénieurs de nos grandes écoles par milliers est de plus en plus confiée à des pools de développement off shore en Asie ou en Europe Centrale dont le coût est sans comparaison avec celui des équipes constituées, en France, de jeunes français.

Cette réalité ne peut pas nous laisser indifférents compte tenu du fait que ce secteur économique contribue abondamment à l’emploi régional et à l’un de nos pôles de compétences.

Comme s'il ne suffisait pas de faire subir à nos salariés la concurrence des salaires pratiqués à l’étranger, l’immigration choisie par le patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires de nos compatriotes vient d’être légalisée et organisée par le gouvernement.

Notons que cette immigration encouragée s’ajoute à l’immigration délinquante subie que vos amis soutiennent d’ailleurs le plus spectaculairement qu’il se peut pour le plus grand malheur de nos compatriotes et avec un irrespect total pour les lois de la république dont ils ne cessent, pourtant, de se prétendre les protecteurs invétérés.

Sur le volet ressources, si je puis dire, de la défense du pouvoir d’achat des hauts normands, il nous semble donc indispensable et juste que notre région prenne les dispositions qui s’imposent en matière d’attribution de subventions liées à la création d’emplois : nous vous demandons en particulier de faire évoluer les règles d’attribution de ces subventions  pour les conditionner à l’avenir :

- D’une part à l’octroi des emplois créés à des hauts-normands installés depuis plus de cinq ans sur notre territoire, ou à défaut à des résidants français de même ancienneté, sauf à faire la preuve dans l’un et l’autre cas que les postes proposés n’ont pas trouvé de preneur à leur niveau normal de rémunération. Ce niveau devrait d’ailleurs être une des composantes de l’engagement contractuel de l’employeur ou du futur employeur vis-à-vis de ses bailleurs de subventions publiques.

- D’autre part, en considération de ratios comparant le solde des emplois créés par l’entreprise bénéficiaire en France et le solde des emplois créés par cette même entreprise à l’étranger durant la période couverte par le dossier d’attribution. Ceci en tenant compte de la répartition de la valeur ajoutée qu’elle produit en France et à l’international.
Ces ratios permettront une pondération du montant des subventions octroyées en faveur des entreprises privilégiant l’emploi en France et nous sommes à votre disposition pour en élaborer la grille.

Sur le second volet de la défense du pouvoir d’achat des hauts-normands, je rappellerai que les salariés travaillent en France du premier janvier au quatorze juillet pour payer l’ensemble des impôts, taxes et cotisations qui les privent de la majorité du revenu de leur labeur.

Notre région participe activement, à ce phénomène par sa fiscalité directe qui n’a cessé globalement de progresser, et de façon souvent spectaculaire, depuis trois ans.

Je crois qu’il est temps de nous poser sérieusement la question du bien fondé de ces augmentations au regard des dépenses que nous réalisons.

On trouve dans les comptes de notre région des budgets dont le montant fixé de manière un peu virtuelle pourrait être mieux maitrisé, je parle des sommes plus médiatiques et spectaculaires que concrètement justifiées de la politique d’aménagement des territoires par exemple.

On y trouve aussi des sujets politiquement porteurs pour lesquels les dépenses ne sont jamais suffisantes. Je veux par exemple parler du plan climat énergie mis en place dans notre région comme partout en France et qui constitue une véritable pompe à fric pour les grandes multinationales agissant dans le domaine de l’environnement et investissant à coup de milliards dans les énergies renouvelables

On y trouve enfin certaines subventions dont  le montant, l’objet et l’utilité publique pourraient donner lieu à de sérieuses analyses critiques.

Maîtrisant et choisissant mieux les dépenses de notre région, vous pourriez certainement réduire le montant des prélèvements que vous pratiquez sans scrupule dans les revenus des Hauts Normands, et le faire est aujourd’hui de l’ordre de la nécessité.

Je lisais récemment une intéressante tribune signée de votre ex candidate à la présidence de la république dans un quotidien national.

« Je n’ai pas augmenté les impôts en Poitou-Charentes depuis trois ans, malgré les transferts de charges de l’Etat mal financés » y déclare-t-elle, pour enchaîner aussitôt  « j’ai fait le choix de ne pas accroître la TIPP en Poitou-Charentes pour ne pas peser sur le pouvoir d’achat. Cela a été possible parce que j’ai remis en cause les gaspillages constatés ».

Dans un contexte d’augmentation importante du prix du carburant, les décisions inverses que vous avez prises depuis trois ans pèsent exagérément sur le pouvoir d’achat des Hauts-Normand.

C’est pourquoi nous vous demandons :

- De nous proposer à très court terme une modification du chapitre recettes de votre budget 2008 pour diminuer le taux de TIPP régionale aujourd’hui en vigueur afin que l’augmentation du brut ne ponctionne pas mécaniquement le pouvoir d’achat des hauts normands au-delà des montants initialement budgétés. Il s’agit d’une certaine façon d’appliquer le principe de la TIPP flottante que l’on trouvait en 2007 dans la plate forme législative de votre parti.

- De travailler dès aujourd’hui sur une hypothèse de budget 2009 qui prenne résolument l’orientation d’une baisse des impôts directs prélevés par notre région.

Vous, comme vos complices de droite, ne pourrez indéfiniment vous clamer défenseurs du pouvoir d’achat de nos compatriotes et simultanément créer les conditions de la délocalisation de leurs emplois, importer une main d’œuvre qui exerce une pression à la baisse sur leurs salaires et puiser toujours plus dans leur maigre porte-monnaie. Seule la combinaison politico-médiatique qui dicte sa loi politiquement correcte à notre pays explique qu’un tel mensonge ait fait aussi longtemps illusion.

Je vous remercie

Digression sur une banderole...

Le Billet de Patrick Parment 

 

772533361.jpgSi le rugby est un sport de voyous pratiqué par des gentlemen, alors que dire du foot qui vole souvent au ras des pâquerettes, voire des QI ? On n’ira pas vous dire que ceux qui ont exposé une banderole, lors du match de je ne sais trop quelle Ligue de mes deux, entre le Paris-Saint-Germain (Ile-de-France) et Lens (Nord, donc Cht’is), sur laquelle on pouvait lire : « Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Cht’is », sont des mecs raffinés, mais franchement, il fallait quand même le prendre au second degré. D’autant que l’équipe de zozos, supporters habituels du PSG, auteur de ce crime semble-t-il, n’en est pas à son coup d’essai.

 

Lors des faits, le président de la République et sa suite ont superbement ignoré l’incident et les banderoles ont été retirées. On aurait dû en rester là et ne donner aucune publicité à cette affaire. Mais la bien-pensance en a décidé autrement.

 

Mais de quel poids est-elle, cette banderole, face au suicide de cette mère de famille de deux enfants, secrétaire depuis vingt ans chez Peugeot et que l’on a poussé vers la porte sous couvert de départ volontaire ? C’est du moins ce qu’affirme l’avocat de la famille.

 

Que dire de ces 1 090 ouvriers, toujours de chez Peugeot, qui vont bientôt prendre le même chemin ? Imagine-t-on un seul instant la casse sociale et le désarroi dans lequel on va plonger toutes ces familles, quand dans le même temps, sur les plateaux de télé, la « bien-pensance » est à l’oeuvre et s’interroge sur le sort à réserver aux zozos qui ont osé dauber sur le film de Dany Boon (qui vient de se mettre plus de 3 millions d’euros dans les fouilles en reconnaissance d’un juste talent).

 

Que dire encore des 600 ouvriers de l’usine de Gandrange, eux aussi immolés sur l’autel du capitalisme financier ? Qu’avait besoin Arcelor, aciérie européenne, franco-luxembourgeoise exactement, d’aller se fondre dans un conglomérat mondialisé ? Le sieur Mittal, patron indien de ce bouclar, raisonne en financier du monde globalisé : on ferme ici, on vend là et on ramasse les bénéfices. Où est la vision géopolitique dans cette affaire ? Nulle part.

 

Qu’en pense la bien-pensance de toutes ces familles qui vont se retrouver dans le besoin ? Qu’en pense monsieur Xavier Bertrand, ministre du Travail justement et l’homme fort du gouvernement paraît-il ? Qu’en pense notre président, qui a déclaré « l’Etat prêt à investir sur le site avec ou sans Mittal » ?

 

Alors, tous ces idiots visuels qui viennent nous emmerder avec leur histoire de banderole, on leur fait un bras d'honneur.

jeudi, 27 mars 2008

Champredon: la gauche qu'on aime

433369645.jpgChers camarades résistants, 

Nous savions que le Champredon nouveau était une cuvée classée dans les rouges vifs mais là, on touche à l'exception.

Parcourant le site internet de Rachid Mameri, tête de liste PS/ Verts à Evreux on trouve une des premières initiatives du chef du Polit-buro de la ville d'Evreux : Michel Champredon.

Le prétentieux Hô chi minh  ébroïcien (littéralement, « celui qui éclaire »)  non content d'innover dans le fric frac électoral se permet d'assigner en justice sa malheureuse victime du Parti Socialiste, Rachid Mameri. (dommages colatéraux)

Vous trouverez cette assignation sur le site de Monsieur Mameri ou sur ce lien:  5000.pdf

Et ce n'est que le début de l'aventure!!!!

Emmanuel Camoin

mercredi, 26 mars 2008

Résultats cantonales de l'eure





Canton de Saint Georges du Vievre              Mme Isabelle MEZIERE(FN)          181       6,80%


Canton d'Evreux-Est                                   M. Alain REPETTO(FN)                 728        7,12%


Canton de Rugles                                      M. Laurent GATINE(FN)                334        8,41%


Canton de Broglie                                      Mme Chrystelle LABOUERE(FN)      304        8,40%


Canton de Thiberville                                 M. Marc LE TANNEUR(FN)               354        9,54%


Canton d'Evreux Sud                                  M. Emmanuel CAMOIN(FN)            879        9,85%

 

Canton de saint andré                                M. Jean-Michel MOINARD(FN)      1 162      10,21%

Canton de Vernon-Sud                               M. Hervé BARBA(FN)                      706      10,96%


Canton de Vernon-Nord                              M. Bernard TOUCHAGUES(FN)         985      14,38%






Pour rappel aux législatives de juin:          M. Bernard TOUCHAGUES Front national    7,51%
                                                             M. Emmanuel CAMOIN Front national       4,40%
                                                             M. Marc LE TANNEUR Front national          3,97%

 

Sur le canton d'evreux sud, en 2001 le nombre d'électeurs FN+MNR était de 863 pour un score de 14.2%

                                       en 1995 le nombre d'électeurs  FN   était de 995 pour un score de 18,04%

donc 16 électeurs de plus par rapport à 2001 et 116 électeurs de moins par rapport à 1995. 

 

Dans ce cas de figure, il n'y a pas vraiment de démobilisation de notre électorat.
C'est une mobilisation d'un électorat UMPPS qui influe sur les pourcentages.
Nous pouvons cependant regretter que nous n'ayons pas profité de la même dynamique pour les municipales à Evreux en 2008???.

 

 

jeudi, 20 mars 2008

Calais libéré !

915304421.gifTrente-sept ans que cela durait ! Trente-sept ans que la chape de plomb stalinienne s'était refermée sur Calais qui vient enfin de sortir des griffes du PC"F", le très dinosaurien "parti de l'étranger" reconverti en "parti des étrangers".

Une divine surprise qui doit énormément à la sage et courageuse décision prise par François Dubout, conseiller régional et chef de file de la droite nationale calaisienne qui, en choisissant de ne pas maintenir sa liste au second tour, a scellé le sort du dernier maire communiste de la cité des célèbres bourgeois.

Une question d'idéal politique. Objectif affirmé, objectif atteint ! Félicitations !                

Marie-Paule Darchicourt

mardi, 18 mars 2008

NOUVELLE DONNE, OFFRE NOUVELLE...

1866371387.jpgPour être par tradition carthaginoise, la mauvaise foi n’en aura pas moins été, à l’occasion de ce second tour des élections municipales, la chose du monde la mieux partagée, et ce sur l’ensemble des rives du monde politique.

Mauvaise foi de l’UMP, de ses ministres et de ses petits marquis, refusant dans une unanimité orchestrée depuis l’Elysée de reconnaître l’ampleur d’une défaite à peine masquée par les demi-victoires de Marseille et du cinquième arrondissement de Paris.

Mauvaise foi du PS qui, enrobé des étoffes trompeuses de son succès, se croit autorisé à voir dans le raz de marée rose la marque d’un rejet par le corps électoral de ce qu’il avait adoré en avril et juin derniers, alors que ce sont, à l’évidence, outre les héliogabaleries sarkoziennes - et bien au contraire d’on ne sait quel refus d’une politique droitiste et volontaire -, la timidité de la rupture, la tiédeur des réformes, les reculs par rapport aux promesses faites – et en particulier faites au nom de valeurs et principes qui sont ceux de la droite nationale - qui ont conduit nos compatriotes, déçus et inquiets, à sanctionner le pouvoir en place.

Mauvaise foi des amis de Bayrou, tentant de faire oublier leur opportunisme congénital en le dissimulant sous de grandes considérations philosophico-politiques dignes des heures les plus glorieuses du MRP.

Mauvaise foi, enfin, d’une direction lepéniste qui, depuis huit jours, ne cesse de claironner « un rétablissement spectaculaire » du FN, là où, malheureusement, il n’y a qu’effondrement et chaos.

Il nous faut maintenant tirer les conséquences de ces élections. La première est que la gauche et l’extrême gauche, l’une faisant à l’autre la courte échelle et réciproquement, constituent une menace que nous ne devons pas négliger. Je suis de ceux qui pensent que la France et l’Europe ne se relèveraient pas d’une nouvelle expérience socialiste, surtout si elle devait être menée sous le regard vigilant de la LCR.

La deuxième est que l’UMP, comme jadis le RPR, continue de se voiler la face pour ne pas voir que seule la reconnaissance de la droite nationale, de ses propositions, de ses principes et de ses valeurs, est de nature à rendre confiance à son électorat, un électorat si proche du nôtre qu’il lui arrive de se confondre, comme on a pu le voir au printemps dernier.

La troisième conséquence est que les succès de demain, succès auxquels je crois de toute mon âme et de tout mon esprit, dépendent justement de notre capacité à nous organiser et à proposer aux Français une offre nouvelle, dans la fidélité à ce que nous sommes et à ce que nous croyons, dans la continuité des combats que nous menons depuis si longtemps, mais aussi dans la nécessaire évolution et la recherche politique des voies qui mènent aux responsabilités du pouvoir, qu’il soit local ou national. Une offre nouvelle qui corresponde à l’attente des cette masse de Français qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en avril dans l’espoir qu’enfin s’opère une vraie rupture. Une offre nouvelle affirmant la nécessité de  l’autorité de l’Etat, de l’organisation des libertés individuelles, collectives et économiques, de l’équité sociale et de la construction d’une Europe de la puissance au sein de laquelle la France aurait un rôle moteur.

Pour la droite nationale, une page est tournée. Et rien de ce qui était dans cette page ne se rouvrira.  Ceux qui croient à je ne sais quel rafistolage, à je ne sais quel effet cathartique provoqué par l’arrivée de je ne sais qui, je ne sais comment et je ne sais pourquoi y faire, à la tête du Front, en seront pour leurs frais.

L’heure n’est même plus à l’union. Elle est au rassemblement.

C’est cette nouvelle offre politique que nous devons organiser avec tous ceux qui, au sein de la droite nationale et de la droite identitaire, veulent aller de l’avant sans vaine nostalgie, avec espoir et enthousiasme, dans le respect de chacune des sensibilités et des appartenances, dans la collégialité et, si possible, la fraternité militante.

Cela, nous devons le faire vite, avec prudence et raison, mais aussi volonté et imagination, et… sans nous retourner.

Jean-François Touzé

17/03/08

jeudi, 13 mars 2008

France 3 refuse d’inviter Louis ALIOT

Communiqué du Front National

La chaine de télévision publique France 3 refuse d’inviter Louis ALIOT à une émission qu’elle organise ce soir à Perpignan dans le cadre du second tour des élections municipales de cette ville. Le scandale est grand ! Le CSA ne semble pas pouvoir contraindre cette chaine à respecter un minimum de pluralisme. Louis Aliot tente d’obtenir en référé de la part du Président du tribunal de Perpignan une injonction à France 3 de l’inviter. France 3 viole ainsi sans vergogne l’article premier de la loi de 1986 sur la communication audiovisuelle et son cahier des charges. Est en cause ici la liberté publique essentielle que constitue le droit à l’information, surtout dans le cadre électoral. Le citoyen a droit à être informé, il a droit à l’impartialité, particulièrement s’agissant de la société de télévision publique financée par l’impôt de tous !