mercredi, 23 décembre 2009
En 2009, les régularisations de clandestins dépasseront les expulsions réelles!
LE MONDE | 21.12.09
Plus de 20 000 sans-papiers régularisés en 2009
Discrètement mais sûrement, le gouvernement régularise des sans-papiers. Alors qu'il multiplie les signes de "fermeté" comme ce nouveau renvoi d'Afghans le 15 décembre, les chiffres recueillis par Le Monde auprès du ministère de l'immigration révèlent que plus de 20 000 étrangers en situation irrégulière auront été régularisés en 2009. Ce chiffre est équivalent, si ce n'est supérieur, à celui des expulsions. Le ministre de l'immigration, Eric Besson, se refuse pourtant à communiquer une donnée précise et globale sur cette question.
"La France est généreuse, mais ne le revendique pas", déclarait dans Libération le 20 octobre M. Besson. "Si vous affichez le fait que certains étrangers en situation irrégulière se voient offrir une sorte de droit à la régularisation, vous créez un appel d'air", justifiait-il. Communiquant volontiers sur les interpellations et reconduites à la frontière de sans-papiers - en 2008, sur un total d'éloignements volontaires et contraints de 29 796, le nombre des seuls renvois forcés s'est élevé à 19 724, et il devrait plafonner à ce niveau en 2009 -, le ministre est toujours resté muet sur la question des régularisations, hormis celles accordées au titre du travail.
Commentaires :Une preuve supplémentaire de la supercherie politique de MM. Besson et Sarkozy : on fait semblant d'être ferme mais on régularise plus qu'on expulse ! Et le nombre de clandestins qui entrent chaque année est au moins quatre fois supérieur !
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lundi, 16 novembre 2009
Identité Nationale: témoignage d'un grand Français
La lettre ci-dessous a été écrite par le Père de Foucauld en 1907 !
Lettre du Père de Foucauld adressée à René Bazin, de l'Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917 :
"Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle. Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.
L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.
Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, ½uvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.
Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du Medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du Medhi..."
Charles de FOUCAULD
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dimanche, 20 septembre 2009
Têtes de liste du Front National aux élections régionales de 2010
Diplômé en droit, dirigeant d'entreprise[1], Nicolas Bay a été responsable départemental dans les Yvelines et
régional en Île-de-France du Front national de la jeunesse (FNJ). Il a également été responsable de différentes organisations syndicales étudiantes et tête de liste aux élections du CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires) sous l'étiquette UED (Union des étudiants de droite) en 2000 et en 2002 dans l'académie de Versailles.
En 1998, il fonde, avec Jean-Baptiste Péron et Guillaume Peltier, l'association Jeunesse Action Chrétienté, un mouvement qui se mobilise contre le PACS et l'euthanasie. Il aurait compté environ 250 membres et était proche du MNR.
Lors de la scission du FN, il s'engage aux côtés de Bruno Mégret et devient directeur national adjoint du Mouvement national de la jeunesse (branche jeune du MNR) puis responsable des élections dans ce parti. Conseiller municipal de Sartrouville (Yvelines) depuis mars 2001 où il a obtenu 11,3% des voix (2 élus), il a également été candidat aux élections législatives dans la 5e circonscription des Yvelines en juin 2002. Au printemps 2004, il a été tête de liste du MNR en Île-de-France aux élections régionales en mars puis aux élections européennes en juin. Il est membre du bureau exécutif du MNR, délégué à l'action politique et était directeur de la campagne du MNR aux élections législatives de juin 2007.
Lors du Conseil national du MNR, réuni à Paris le 7 juillet 2007, Nicolas Bay a été nommé Secrétaire général du MNR, chargé notamment de la communication en direction des autres composantes de la droite nationale française, afin de permettre des accords électoraux, notamment aux élections municipales et cantonales de mars 2008.
Il multiplie alors les contacts avec les différentes composantes de la droite nationale dans le but de "désenclaver" le MNR devenu incapable d'agir efficacement de façon autonome après l'accumulation d'échecs électoraux qu"il a connu.
Aux élections municipales de mars 2008, Nicolas Bay était candidat tête de liste et il a été réélu Conseiller municipal de Sartrouville, ce qui fait de lui, à l'issue de ce scrutin, le seul élu municipal du MNR des villes de France de plus de 3000 habitants (Sartrouville compte 55000 habitants, il s'agit de la 2e commune la plus peuplée du département des Yvelines).[2]
En mai 2008, Bruno Mégret "quitte officiellement la vie politique" et confie le MNR a une "direction collégiale composée de 6 personnes dans laquelle Nicolas Bay et ses soutiens sont majoritaires. Quelques mois plus tard, ne supportant pas que son ancien n°2 ait pris le contrôle de son petit parti, Bruno Mégret revient lors d'une réunion du Bureau national le 23 septembre 2008 et parvient à faire exclure Nicolas BAY et ceux qui le suivent, ce qui met un terme à l'existence du MNR en tant qu'organisation politique active.
En octobre 2008, Nicolas Bay et une dizaine d'anciens membres du Bureau national du MNR (Jacques Gaillard, Jean-Yves Waquet, Véronique Péan, Roger Cuculière, Paul Petitdidier, Philippe Fouché-Saillenfest, Serge Rep, Sylvain Gliozzo, Bruno Paluteau, etc.) relancent "Convergences nationales" (http://www.convergences-nationales.fr), un club créé quelques mois plus tôt dans le but "d'agir au service du rassemblement et du renouveau de la droite nationale" en coopération avec le Front national. Convergences nationales apparaît rapidement comme une organisation assez active et bien organisée au travers de nombreux comités locaux dans les régions et les départements.
Si Nicolas Bay et Convergences nationales conservent une autonomie réelle à l'égard du FN en disposant de leurs propres outils de communication (notamment un magazine bimestriel diffusé à 7500 exemplaires au sein de la "droite nationale"), ils travaillent néanmoins en partenariat étroit avec le Front national et principalement avec Marine Le Pen (mais pas exclusivement puisque Nicolas Bay tient par exemple une conférence de presse commune avec Bruno Gollnisch le 14 janvier 2009 à Nancy).
source: Wikipedia
Alsace
: Patrick BinderAquitaine : Jacques Colombier
Auvergne : Eric Faurot
Basse-Normandie : Valérie Dupont
Bourgogne : Edouard Ferrand
Bretagne : Jean-Paul Félix
Corse : Tony Cardi
Centre : Philippe Loiseau
Champagne-Ardenne : Bruno Subtil
Franche Comté : Sophie Montel
Haute-Normandie : Nicolas Bay
Ile de France : Marie Christine Arnautu
Languedoc-Roussillon : France Jamet
Limousin: Nicole Gauthier
Lorraine : Thierry Gourlot
Midi- Pyrénées : Frédéric Cabrolier
Nord Pas de Calais : Marine Le Pen
PACA : Jean-Marie Le Pen
Pays de la Loire : Brigitte Neveux
Picardie : Michel Guiniot
Poitou –Charentes : Jean-Marc de Lacoste- Lareymondie
Rhône-Alpes : Bruno Gollnisch
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mardi, 30 juin 2009
Front Républicain de Hénin-Beaumont : les Madoff du Pas-de-Calais et leur slogan "Un pour tous, tous pourris"
Obtenant un résultat de l'ordre de 40% dès le premier tour, la liste FN emmenée Steeve Briois secondé par Marine Le Pen a largement devancé ses adversaires divers gauche (Duquenne) et du PS (Ferrari) qui n'obtiennent respectivement que 20% et 17%.
A court d'arguments, le manichéisme comme seule perspective ...
Cette (bonne) nouvelle du 1er tour a suscité l'émoi du système politico-mafieux de la ville, qui après l'avoir dévalisée, pillée, mise à sac tel une horde de vandales promet désormais, en guise de représailles, de nous rechanter la bouche en choeur et à l'unisson le couplet manichéen du "Front Républicain" : un front de gentils combattant de méchants fascistes, un joyeux village des Schtroumpfs face au méchant Gargamel, en bref le Bien contre le Mal.
Contrairement au cheval de la célèbre écurie qui lui sait se cabrer, ce Ferrari là s'apprête à aller à la niche, préférant se fourvoyer avec son concurrent de gauche au sein d'une vaste mascarade appelée "Front Républicain", un front qui s'inspire davantage d'une Ripoublique où le but machiavélique de la manoeuvre consiste à annoncer l'Apocalypse, à inventer des desseins ignominieux en son adversaire, et principalement à procéder à la lobotomie des esprits par des méthodes soviétiques.
La même crapulerie qu'en 2002 ...
Le petit monde politico-médiatique des salons de thé de la capitale, "les bonnes consciences" journalistiques de TF1 à la TNT, s'estimant toujours "très propre sur eux" et se posant en modèles de vertu, s'insurgent : Diantre ! Fichtre ! Morbleu ! Le FN qu'on avait annoncé mort respirerait-il encore ? Le Diable remuerait-t-il encore sa fourche ?
Pour la circonstance, la République des copains qui se partagent le pouvoir depuis 3 décennies (UMP-Modem / PS-PC-Verts), non satisfaite d'avoir déjà été de connivence dès le premier tour sur une liste qui allait du PC au Modem, est allé ressortir de la boîte à joujou sa panoplie d'épouvantail version 21 avril 2002. On cherche désespérément les artistes de gauche effrayés, les people scandalisés, les experts politiques avisés la mine déconfite pour venir en grande pompe, à grands renforts de micros et de caméras, nous rechanter le refrain qu'ils ont déjà entonné le 21 avril 2002, contre l'opinion du peuple souverain.
On quémande un chanteur populaire qui à l'instar de Bertrand Cantat, nous chantera sur scène des leçons de morale comme en 2002, nous avertira de la grande violence du FN, avant d'aller tabasser puis assassiner sa fiancée en Lituanie quelques semaines plus tard.
La bande des 4 (UMP-Modem-PS-PC) : "un pour tous, tous pourris" ... les Bernard Madoff du Pas-de-Calais ! ....
"Faites ce que je dis, pas ce que je fais", voilà le mot d'ordre d'un système de carriéristes aux affaires, d'un système de larcineurs soucieux de conserver aussi grosse sa part du gâteau, affolé qu'on vienne lui en disputer un morceau qui viendrait réduire sa propre part. Un système de complices de mèche dans le mensonge, à qui fait peur le mouvement qui dit la vérité aux français.
A l'évidence, Steeve Briois et Marine Le Pen gênent, ils dérangent puisqu'ils disent tout haut ce que les administrés pensent tout bas, et qu'il était convenu de ne pas révéler.
Et l'ahuri qui a servi de candidat à cette insipide UMP en a conscience, et est aussitôt après les résultats venu s'associer à cette tripotée soucieuse de conserver les reliques d'une tradition politique mafieuse, espérant récupérer quelques bribes de miettes que la meute PC-PS-Modem aurait laissé dans la gamelle.
A défaut de nous venir de Gascogne, l'UMP locale est allée rejoindre, en bon D'Artagnan, les 3 mousquetaires PC-PS-Modem.
La bande des 4 est de nouveau au grand complet avec un slogan qui pourrait être le suivant : "Un pour tous, tous pourris !"
Ce sont les complices des truands qui ont volé les administrés qui réclament demain sa confiance, tout en refusant son choix démocratiquement exprimé : quel culot !
Madoff vient d'écoper de 150 ans de réclusion ? Qu'importe ! A Hénin-Beaumont, les Madoff versions ch'ti se comptent dans les rangs du Front des pourris de la République, du PC à l'UMP, tous pareils, tous complices, tous coupables d'une dette colossale, tous unis dans une immondice fangeuse sur la même liste pour pérenniser leur système mafieux.
Dimanche 5 juillet, sortons-les pourris !
Louis Vittoz
NDLR: L'information qui a mon sens devrait être la plus importante du scrutin c'est la succession des mauvais scores de l'UMP dans cette région. Avec 4% des suffrages le mouvement de Nicolas Sarkozy est au niveau du NPA de Besancenot !! C'est la preuve qu'un FN serieux qui cherche des implantations locales sans se disperser et qui sort du systéme de la contestation pour offrir de réelles propositions à la population ne peut que réussir. Merci Steeve.
Emmanuel Camoin
09:21 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fn, le pen, marine, camoin, eure, normandie, evreux
lundi, 08 juin 2009
Bravo l'Eure
Le résultat de Marine dans le département de l'Eure est de 10,05%, et il représente le résultat obtenu sur la
circonscription nord-ouest (10,1%).
Au niveau de la circonscription nord-ouest, nous sommes 4ème avec 10,1% (1 élu) devant le Modem (8%) et le Front de Gauche (7%). C'est le score le plus élevé pour le FN sur toute la France.
DANS L'EURE :
Les résultats sont plutôt satisfaisants. Nous étions à priori le département qui devait apporter le moins de voix à Marine. Or, nous nous situons dans la moyenne de la circonscription avec 10,05%.
Le mérite en revient aussi à vous tous qui vous êtes mobilisés.
Nous sommes en 4ème position derrière le PS (14%), Europe Ecologie (12%) ; mais devant le Modem (entre 8 et 9%), le Front de Gauche, le NPA et Libertas entre 4,5 et 6%.
Au niveau des circonscriptions dans l'Eure, la 1ère et la 2ème circonscription (Evreux-Conches) : 10,5%, les 3ème et 4ème circonscription (Bernay-Louviers-Pont Audemer) : 9% ; la 5ème circonscription (Vernon) : 11,5%.
Enfin, le résultat de quelques communes est extrêmement encourageant et à souligner, tel Rugles avec 15% (cf affaire Novelis), Aubevoye, Breteuil sur Iton etc.
Dans des communes tel que Bernay, nous nous maintenons mais ne perdons pas de terrain.
De manière générale, notre score augmente de 3 à 4% par rapport aux dernières échéances qui ont eu lieu ; et notre électorat s'est moins démobilisé que pour d'autres.
Aux endroits où les tractages ont été les plus importants, les scores sont également plus élevés.
Ci-dessous, les résultats définitifs recueillis pour quelques communes (entre parenthèses le résultat cumulé FN + Lang pour ceux qui plébicitent encore les divisions)
Evreux : 7,87% (cumul Marine + Lang : 9,32%)
Vernon : 7% (cumul Marine + Lang : 10,60%)
Louviers : 8,13% (cumul Marine + Lang : 10,01%)
Val de Reuil : 7,09% (cumul Marine + Lang : 8,18%)
Bernay : 5,94% (cumul Marine + Lang : 7,72%)
Gisors : 11,97% (cumul Marine + Lang : 13,76%)
Pont-Audemer : 8,26% (cumul Marine + Lang : 9,50%)
Les Andelys : 13,01% (cumul Marine + Lang : 15,04%)
Gaillon : 8,53% (cumul Marine + Lang : 10,79%)
Verneuil sur Avre : 8,07% (cumul Marine + Lang : 9,95%)
Pacy sur Eure : 10,29% (cumul Marine + Lang : 12,70%)
Brionne : 6,41% (cumul Marine + Lang : 8,12%)
St Marcel : 7,95% (cumul Marine + Lang : 10,13%)
St Sébastien de Morsent : 3,93% (cumul Marine + Lang : 5,41%)
Conches : 9,44% (cumul Marine + Lang : 10,69%)
Le Neubourg : 9,21% (cumul Marine + Lang : 10,94%)
Le Vaudreuil : 7,37% (cumul Marine + Lang : 8,75%)
Aubevoye : 14,51% (cumul Marine + Lang : 16,40%)
Pont de l'Arche : 7,71% (cumul Marine + Lang : 8,80%)
Etrepagny : 10,79% (cumul Marine + Lang : 13,03%)
Breteuil sur Iton : 15,42% (cumul Marine + Lang : 16,94%)
Gravigny : 7,52% (cumul Marine + Lang : 9,48%)
St André de l'Eure : 12,03% (cumul Marine + Lang : 14,53%)
Ezy sur Eure : 11,08% (cumul Marine + Lang : 13,48%)
Ces résultats sont un succès pour le FN dans l'Eure par rapport à ceux de ces dernières années, à ceux d'autres départements et doivent permettre la mobilisation de tous pour les prochaines échéances.
Félicitations à Marine ainsi qu'à vous tous pour votre engagement dans cette campagne européenne.
E. Camoin et B. David
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vendredi, 05 juin 2009
Sondage?
Le Monde donne le Front national à 4%. C'est une vaste blague. Voici pourquoi.
Les internautes de la Provence «pas surpris» par les 9,5% de Le Pen père
Ainsi, dans le Sud-Ouest, son lieutenant Louis Alliot joue à jeu égal avec le NPA à 8% et devance le Front de gauche (7%). Marine Le Pen distance largement le chasseur Frédéric Nihous dans le Nord-Ouest où on la crédite de 9%, score supérieur à celui de l'eurodéputé écologiste sortante Hélène Flautre (8%). Quant à Jean-Marie Le Pen, il est le troisième homme dans le Sud-Est, où il dépasse, à 9,5%, Modem, Europe Ecologie, Front de gauche et NPA. «Sarkozy se vantait d’avoir tué le FN, le FN risque plutôt d’avoir la peau de Sarkozy», commentait une internaute sur le site du quotidien régional La Provence. Hypothèse soulevée par peu d'éditorialistes : et si le vote sanction aux européennes était celui de la droite et non de la gauche ?
«Foutu pour foutu» : Gollnisch à 15% dans l'Est
«Sur le terrain, les électeurs sont dépités : on leur a promis de sauver leur région et maintenant, ils ont l'impression que tous les politiques les ont lâché, raconte le directeur de campagne d'un candidat de l'Est. Quand on leur dit qu'il n'y a pas que l'UMP, ils nous répondent : «on ne s'en sortira pas de toute manière, alors foutu pour foutu.» Ceux qui ne disent pas ça ne parlent que d'abstention.» Un vote sanction contre Sarkozy mais aussi contre une campagne qui n'a parlé d'Europe que par hasard et écarté consciencieusement les partisans du «non» au TCE.
source:http://www.marianne2.fr/Europeennes-le-FN-revient_a180215.html
09:08 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marine le pen, camoin, fn, eure
lundi, 25 mai 2009
la multinationale des vendeurs a la sauvette 1.3
22:27 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : camoin, marine lepen, evreux fn
dimanche, 24 mai 2009
L'impact économique et fiscal des politiques européennes

La politique monétaire de l'euro fort et son impact pour l'économie française
Depuis l'abandon de notre souveraineté monétaire et économique, la BCE en lien avec l'Eurogroupe possède des leviers de commande sur la fixation du taux de change de la monnaie commune.
En souhaitant un euro fort, la BCE a engendré une appréciation de l'ordre de 60% de l'euro vis-à-vis du dollar, le rendant moins attractif, ce qui a des conséquences néfastes sur nos échanges commerciaux et engendré une aggravation du déficit de la balance commerciale extérieure, celle-ci étant déficitaire depuis près d'une décennie désormais.
Lorsqu'en 1997, la balance commerciale extérieure de la France était excédentaire de 24 milliards d'euros, la mise en place de l'euro et la politique de la BCE sont en grande partie responsables de la situation actuelle de la France : un déficit commercial de 56 milliards d'euros en 2008, dont la situation ne cesse de se détériorer depuis 2003.
Même si la majorité des échanges commerciaux de la France se font avec d'autres membres de la zone euro, une large partie s'effectue avec des pays d'Asie ou d'Amérique du Nord et désormais avec les nouveaux pays émergeants. Or, la valeur actuelle de notre monnaie limite fortement nos exportations.
A cela s'ajoute un affaissement de la compétitivité des entreprises nationales due aux 35 heures et aux charges fiscales pesant sur les entreprises, ces charges s'expliquant également par le pacte de stabilité de l'Union européenne, qui, limitant notre déficit budgétaire, engendre le maintien des prélèvements obligatoires de la France à plus de 44%, bien au delà de la plupart des autres pays industrialisés.
La politique inflationniste obsessionnelle de la BCE et son impact pour l'économie française
Depuis sa création en 1998, l'obsession de la BCE de Francfort a été de contenir l'inflation en maintenant un taux d'intérêt directeur excessivement élevé.
En maintenant ce taux à un niveau élevé, entre 4 et 5%, la BCE a mis un frein aux emprunts des ménages et des entreprises, aux investissements, à la consommation et en conclusion à la croissance et à l'emploi.
Alors que la conjoncture économique de la dernière décennie fut plutôt favorable, la France a affiché l'un des plus faibles taux de croissance, celui-ci n'ayant jamais dépassé le seuil de 2,5% nécessaire à la bonne santé économique du pays depuis l'an 2000.
Le niveau d'inflation atteint au cours de l'année dernière du fait de la hausse des matières premières, jusqu'à 4% à l'été 2008, a démontré aussi la dépendance des nations à une mondialisation économique imposée par les euromondialistes. Elle a ramené les européistes les pieds sur terre en leur démontrant avec éclat, les limites interventionnistes de la BCE, qui a abaissé progressivement jusqu'à 1,25% son taux directeur en espérant sauver ce qui peut l'être, depuis la rentrée 2008.
Le Pacte de stabilité et son impact sur l'économie et la fiscalité de la France
Le pacte de stabilité et de croissance, hérité des critères de convergence de Maastricht et prolongé par le traité d'Amsterdam, couplé à une croissance en berne, accorde à la France une marge de manoeuvre réduite et même nulle en terme de dépenses publiques. Il limite ainsi à 3% du PIB notre déficit public et à 60% notre dette publique.
Or, au moment de la ratification du traité d'Amsterdam en 1997, la dette publique de la France atteignait déjà 60% du PIB et un déficit public 3,2%.
Le pacte de stabilité constitue donc un frein considérable à la lutte contre les prélèvements obligatoires qui pèsent sur les agents économiques et limite notre domaine d'intervention.
Par ailleurs, il constitue également un frein aux incitations fiscales que ce soit pour les ménages ou les entreprises en terme de relance de l'investissement ou de la consommation, notamment en période de crise économique, nous rendant moins attractifs et poussant aux délocalisations.
Bien que le pacte de stabilité ait récemment volé en éclats, du fait de la prévision pour 2009 d'un
déficit public de 5% à 6%, et d'une dette publique de 66% à 70% ; c'est lors des prémices de la récession, qui étaient palpables, que les gouvernements européens se devaient d'agir, ce qu'ils n'ont pas fait par crainte des sanctions pouvant être imposées par Bruxelles.
L'OMC et les droits de douane, Schengen et libre-circulation
En régulant à tout va la perception de droits de douane dans une logique contemporaine demondialisation et de marché libre-échangiste, le GATT puis l'OMC à partir de 1995, ont permis l'inondation du marché français par des produits étrangers à faible coût, en provenance de pays où le coût de la protection sociale n'est pas le même, notamment au sein des pays émergents. Les accords de Schengen renforcés par la traité de Maastricht, ont permis au sein de l'Union européenne, une circulation libre et totale des marchandises au détriment de la production nationale,
engendrant ainsi un véritable dumping social. Renforcé ensuite par l'élargissement de l'Union aux pays membres de l'Europe de l'est à faibles coûts de production., comme le démontre ladélocalisation de la production française en Roumanie par exemple.
Générant ainsi une concurrence déloyale entre la production nationale et étrangère, l'OMC et l'Union européenne ont, par une tarification douanière commune, la quasi-supression de la perception de droits douaniers ou par la suppression des frontières, contribué à la destruction de toutes les protections du pays, avec un impact considérable sur l'emploi et la production de richesses.
B. David
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mercredi, 15 octobre 2008
Parthénogenèse
La parthénogenèse est un mode de reproduction indépendant de toute sexualité permettant le développement d'un individu à partir d'un ovule non fécondé.
Vous aviez sans doute constaté que ce blog n’avait plus une grande activité. Dans la situation que connaît aujourd’hui notre famille politique, il est difficile de trouver la motivation nécessaire pour conduire une action efficace.
Profitant d’un mauvais score électoral du FN une nuée de stratèges ont décidé de donner un sens politique au concept de la « Parthénogenèse ». Il n’y a pas un jour sans création d’un nouveau Parti politique, mouvement d’idées ou chapelle ayant pour objectif de réformer ou faire grandir la droite nationale. Etrangement chaque division de cellule passe par un phénomène d’exclusion d’un certain nombre d’éléments de la cellule divisée. Mais là ou la notion de parthénogenèse prend pleinement sons sens c’est que la naissance de l’ensemble de ces individus part toujours d’un ovule non fécondé (En politique : absence de projets nouveaux et innovants).
Je ne pense pas que l’on puisse fonder un projet politique sur la disparition de JMLP, Marine, ou les autres ou de se contenter de dire que la politique de Nicolas Sarkozy va échouer.
L’avenir de notre famille politique passe par le Front National. Les différentes élections partielles sont là pour le confirmer et nous n’avons pas le temps de reconstruire les 30 ans de militantisme nécessaires pour amener un Parti à sa maturité. Messieurs Villiers, Bayrou, Megret, Dupont Aignan, Chevènement, Pasqua ont essayé sans succès, malgré une notoriété incontestée. Dans les élections partielles, le FN est revenu progressivement et rapidement au niveau du vote sanction, c’est à nous de passer à l’étape supérieure et de créer le vote d’adhésion.
Emmanuel Camoin
00:04 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : camoin, fn, le pen
lundi, 07 juillet 2008
TVA le grand mensonge
Voilà maintenant plusieurs années que l’on nous fait rêver sur la TVA à 5,5% dans la restauration : elle va relancer l’activité des restaurants.
Dans la même veine, l’odieuse TVA sur le gasoil plombe le prix des carburants et torpille les entreprises de transport françaises.
Dans la réalité, les prix de revient et la marge bénéficiaire sont calculés sur la valeur hors taxe de la prestation. La TVA intervient ensuite. Elle est généralement payée uniquement par l’utilisateur final. C’est en général, dans le cas des repas facturés par le restaurant, celui qui consomme le repas.
Ce n’est pourtant vrai que si le client est un particulier. Lors des repas pris par les salariés dans le cadre de leur activité professionnelle, l’entreprise récupère la TVA et le coût du repas n’est plus alors que la valeur Hors Taxes.
Le projet des restaurateurs est donc de maintenir les coûts des repas à leurs valeurs actuelles et de se mettre dans la poche la différence de TVA soit : 14,1 % de la valeur du repas.
Sachant qu’aujourd’hui, la majorité des repas facturés sont des repas de salariés en déplacement, les entreprises qui payent ces repas pour leurs salariés vont avoir une augmentation globale de 14,1 % des frais de repas en déplacement et cela au détriment de leurs propres salariés qui dans l’absolu pourraient toucher une prime d’intéressement diminuée.
Dans le cas des transporteurs routiers, le bluff est encore plus évident. 100% des entreprises de transport récupèrent la TVA et le coût carburant est uniquement hors taxe pour l’entreprise.
Ainsi, pour un plein de camion facturé par exemple 1196 € TTC à la pompe, le coût pour l’entreprise n’est que de 1000€. Sachant qu’aujourd’hui les Pays bas, la Belgique ou même en allant plus loin la Turquie ont un coût de carburant égal ou supérieur au notre on peut se poser la question de l’incidence réelle du coût des carburant sur le fonctionnement des entreprises de transport qui facturent une surcharge carburant sur leurs clients. Cette surcharge est issue d’une loi votée par le parlement.
En fait, ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt. La TVA n’a pas d’incidence directe sur l’activité économique.
En réalité, une entreprise de transport, en France ne peut pas être concurrentielle quand elle a payé la taxe professionnelle, la taxe sur les essieux, les 35 heures et le modèle social que nous sommes les seuls à croire que l’Europe nous envie.
Le modèle d’union européenne proposé par l’ensemble des traités ne pourra jamais fonctionner sans mettre en place une fiscalité commune et un modèle social commun.
Emmanuel Camoin
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