lundi, 07 juillet 2008

TVA le grand mensonge

images.jpgVoilà maintenant plusieurs années que l’on nous fait rêver sur la TVA à 5,5% dans la restauration :  elle va relancer l’activité des restaurants.

Dans la même veine, l’odieuse TVA sur le gasoil plombe le prix des carburants et torpille les entreprises de transport françaises.

Dans la réalité, les prix de revient et la marge bénéficiaire sont calculés sur la valeur hors taxe de la prestation. La TVA intervient ensuite. Elle est généralement payée uniquement par l’utilisateur final. C’est en général, dans le cas des repas facturés par le restaurant, celui qui consomme le repas.

Ce n’est pourtant vrai que si le client est un particulier. Lors des repas pris par les salariés dans le cadre de leur activité professionnelle, l’entreprise récupère la TVA et le coût du repas n’est plus alors que la valeur Hors Taxes.

Le projet des restaurateurs est donc de maintenir les coûts des repas à leurs valeurs actuelles et de se mettre dans la poche la différence de TVA soit : 14,1 % de la valeur du repas.

Sachant qu’aujourd’hui, la majorité des repas facturés sont des repas de salariés en déplacement, les entreprises qui payent ces repas pour leurs salariés vont avoir une augmentation globale de 14,1 % des frais de repas en déplacement et cela au détriment de leurs propres salariés qui dans l’absolu pourraient toucher une prime d’intéressement diminuée.

Dans le cas des transporteurs routiers, le bluff est encore plus évident. 100% des entreprises de transport récupèrent la TVA et le coût carburant est uniquement hors taxe pour l’entreprise.

Ainsi, pour un  plein de camion facturé par exemple 1196 € TTC à la pompe, le coût pour l’entreprise n’est que de 1000€. Sachant qu’aujourd’hui les Pays bas, la Belgique ou même en allant plus loin la Turquie ont un coût de carburant égal ou supérieur au notre on peut se poser la question de l’incidence réelle du coût des carburant sur le fonctionnement des entreprises de transport qui facturent une surcharge carburant sur leurs clients. Cette surcharge est issue d’une loi votée par le parlement.

En fait, ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt. La TVA n’a pas d’incidence directe sur l’activité économique.

En réalité, une entreprise de transport, en France ne peut pas être concurrentielle quand elle a payé la taxe professionnelle, la taxe sur les essieux, les 35 heures et le modèle social que nous sommes les seuls à croire que l’Europe nous envie.

Le modèle d’union européenne proposé par l’ensemble des traités ne pourra jamais fonctionner sans mettre en place une fiscalité commune et un modèle social commun.

Emmanuel Camoin

jeudi, 26 juin 2008

Telévision, impôts, réveillez-vous

images.jpgIl y a une question que je me pose concernant toute l’agitation produite autour de la télévision d’état autrement appelée service public : quelle est la raison cachée  de cela ?

Devant la multitude de sujets autrement importants qui méritent une réponse rapide du gouvernement pourquoi se focaliser sur un problème nullement prioritaire pour les citoyens ?

Ils ne doivent pas être bien nombreux ceux qui pensent que le souci du Président de la République est d’améliorer la qualité des chaines du service public. Si c’était le cas, la publicité est bien le meilleur système pour générer les ressources nécessaires pour financer les programmes d’exception que l’on nous promet.

A mon avis ce qui est caché sous cette montagne de communication gouvernementale est tout simplement un problème financier.

Avec la multiplication des chaines TNT, internet etc.. la manne économique  générée  aujourd’hui par les annonceurs se répartie sur un nombre de plus en plus important de support sans que pour cela les montants investis augmentent. Le marché n’est pas extensible à l’infini.

La récession économique française non maitrisée, la banque centrale de l’Union Européenne incapable de gérer le cas dollar, couplé avec la crise de l’énergie et l’augmentation du coût des matières premières sont les premiers signaux d’alarme. Les recettes publicitaires des chaines publiques risquent de diminuer et donc l’état, principal actionnaire, devra à terme, sur son budget, couvrir les futures pertes. Traduction : il faut des impôts supplémentaires et c’est pas vraiment populaire.

C’est là qu’intervient  le service communication Sarko show : comment habiller le nouvel impôt pour faire croire qu’il est indispensable pour le bien de tous ?

On supprime la publicité avec des motivations de bon alois. On créé une commission pour endormir le gogo. On jette la nomination du président des chaines par l’Elysée aux syndicats et groupes politiques pour les occuper et on amène gentiment l’impôt sur la table que l’on rebaptise taxe sur la téléphonie, sur les nouveaux médias pour ne pas effrayer le contribuable.

Le tour est joué…. Soyez persuadés que discrètement ,plus tard, la publicité reviendra sur les chaines publiques et que l’impôt lui, restera.

Emmanuel Camoin

dimanche, 08 juin 2008

A consommer sans modération

Voila une excellente image de la démocratie participative. La personne à droite à la tribune est de la même majorité que notre ex future Présidente de la république.

 http://www.dailymotion.com/video/x4kdbf_royal-fountaine_n...

Il y a des moment qu'il faut savoir partager...

lundi, 28 avril 2008

"Détail de l'histoire": les propos de Le Pen "n'engagent pas le Front national"

PARIS (AFP) — Louis Aliot, secrétaire général du Front national, a précisé lundi que les propos de Jean Marie Le Pen sur la seconde guerre mondiale "n'engagent pas le Front national", dans une tribune rendue publique par le FN.

"Les propos de Jean-Marie Le Pen n'engagent pas le Front National. Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique", écrit M. Aliot dans cette tribune.

M. Le Pen a suscité un tollé et s'est attiré des menaces de nouvelles poursuites judiciaires en qualifiant à nouveau les chambres à gaz de "détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale", dans un entretien au magazine "Bretons" publié vendredi.

Au-delà de la "polémique dans le landerneau politico-médiatique", les déclarations de M. Le Pen ont semé "un certain trouble dans nos rangs militants", souligne M. Aliot, un proche de Marine Le Pen qui avait remplacé Carl Lang au poste de secrétaire général du FN en octobre 2005.

Selon lui, toutes les réactions prouvent que ce sujet "divise d'une manière très importante notre famille politique et sert d'épouvantail à une grande majorité de Français".

"Dans cette période délicate où se pose la question de l'existence même de la France, nous devons, plus que d'autres (...) resserrer les rangs et repartir au combat dans l'ordre et la discipline", estime-t-il.

Pour lui, la récente manifestation contre les régularisations de sans papiers organisée par la vice-présidente du FN, Marine Le Pen, est "un exemple à suivre". "Tout doit être entrepris pour moderniser l'appareil et rendre plus efficace son action", affirme-t-il.

Le sujet de la seconde guerre mondiale "ne constitue pas pour nous une ligne de fracture", précise cependant M. Aliot. "Cela n'enlève rien à la confiance, l'estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie Le Pen", écrit-il.

Marine Le Pen avait déclaré vendredi qu'elle ne "partageait" pas la "vision" de son père sur les chambres à gaz.

Dans un communiqué lundi, le FN a précisé qu'elle annulait "pour des raisons d'agenda" sa participation à une émission de RTL jeudi matin, mais qu'elle participerait bien, le même jour, au traditionnel défilé du 1er mai organisé par le parti à Paris.

dimanche, 27 avril 2008

Inexcusable !

864898539.jpgJe condamne les propos de Jean-Marie Le Pen sur les camps de concentration nazi.

 

Les chambres à gaz et les fours crématoires ne peuvent pas être considérés comme des points de détail mais comme  un événement majeur dans les phénomènes d’extermination de masse.

 

L’Allemagne a créé un système industriel d’élimination qui n’avait jamais été imaginé avant : des machines pour augmenter la productivité meurtrière, d’autres machines pour éliminer les corps.  Le seul commentaire que l’on puisse faire sur ce sujet, c’est de signaler que ce type de camps a été réutilisé, après 1945, par les communistes, sous l’impulsion de Lavrenti Beria, ministre de Staline.

 

 

Emmanuel Camoin

mardi, 15 avril 2008

UN PEU DE CALCUL...

772533361.3.jpgEn 2000, 1 euro valait 0,83 dollar et le baril de pétrole était à 60 dollars. On nous expliquait alors que la faiblesse de l’euro provoquait une hausse du prix du gazole. Pensez donc, pour un baril les Européens devaient débourser 72 euros !

 

En l’an de grâce 2008,1 euro vaut 1,50 dollar. Le baril de pétrole a explosé à 110 dollars et les Européens déboursent donc 73 euros pour un baril, soit à 1 euro près le  même prix qu’en 2000.

 

Et le prix du gazole à la pompe dans tout cela ? 82 centimes d’euro en 2000 mais jusqu’à 1,3 euro par litre en 2008.

 

On sait que les taxes de l’Etat représentent  environ 75% sur le carburant distribué à la pompe : c’est la contribution de l’Etat à la hausse des prix et à la baisse de notre pouvoir d'achat.

 

Source : Le Défi dunkerquois

mardi, 01 avril 2008

Pour la défense du pouvoir d'achat des Hauts-Normands

Séance plénière du Conseil Régional de Haute-Normandie du 17 mars 2008
Débat de politique générale
Intervention de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National


Monsieur le Président, mes chers collègues

La période électorale toute récente a été l’occasion pour le tous les candidats de prétendre vouloir défendre le pouvoir d’achat des Français. Les candidats de gauche n’ont, bien sur, pas manqué à l’appel.

Si l’on analyse simplement les choses, défendre le pouvoir d’achat, c’est d’un côté garantir l’emploi et la progression des rémunérations, et de l’autre laisser à nos concitoyens la liberté d’user comme ils l’entendent de l’argent qu’ils gagnent.

S’agissant du premier volet de ce digne engagement, je voudrais souligner l’hypocrisie qu’il y a à vouloir défendre l’emploi et les salaires tout en soutenant le libre échangisme mondial, la libre circulation des personnes et de biens et l’Europe de l’Euro.

Après les industries lourdes et l’agriculture, après les industries de transformation, ce sont désormais aujourd’hui nos secteurs de pointe, la recherche et le développement, la matière grise, ces activités que vous nous disiez intouchable, comme pour justifier l’abandon des autres secteurs de notre économie au capitalisme international, qui subissent les conséquences de vos idéologies destructrices.

Un exemple très concret : l’aéronautique :

Airbus vendra des avions à la Chine, certes, mais en construisant des usines dans ce pays et en lui livrant sa technologie.

EADS vendra des ravitailleurs à l’armée américaine, certes, mais en les faisant en grande partie fabriquer et assembler aux Etas Unis.

L’assistance technique de ce secteur qui emploie les promotions d’ingénieurs de nos grandes écoles par milliers est de plus en plus confiée à des pools de développement off shore en Asie ou en Europe Centrale dont le coût est sans comparaison avec celui des équipes constituées, en France, de jeunes français.

Cette réalité ne peut pas nous laisser indifférents compte tenu du fait que ce secteur économique contribue abondamment à l’emploi régional et à l’un de nos pôles de compétences.

Comme s'il ne suffisait pas de faire subir à nos salariés la concurrence des salaires pratiqués à l’étranger, l’immigration choisie par le patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires de nos compatriotes vient d’être légalisée et organisée par le gouvernement.

Notons que cette immigration encouragée s’ajoute à l’immigration délinquante subie que vos amis soutiennent d’ailleurs le plus spectaculairement qu’il se peut pour le plus grand malheur de nos compatriotes et avec un irrespect total pour les lois de la république dont ils ne cessent, pourtant, de se prétendre les protecteurs invétérés.

Sur le volet ressources, si je puis dire, de la défense du pouvoir d’achat des hauts normands, il nous semble donc indispensable et juste que notre région prenne les dispositions qui s’imposent en matière d’attribution de subventions liées à la création d’emplois : nous vous demandons en particulier de faire évoluer les règles d’attribution de ces subventions  pour les conditionner à l’avenir :

- D’une part à l’octroi des emplois créés à des hauts-normands installés depuis plus de cinq ans sur notre territoire, ou à défaut à des résidants français de même ancienneté, sauf à faire la preuve dans l’un et l’autre cas que les postes proposés n’ont pas trouvé de preneur à leur niveau normal de rémunération. Ce niveau devrait d’ailleurs être une des composantes de l’engagement contractuel de l’employeur ou du futur employeur vis-à-vis de ses bailleurs de subventions publiques.

- D’autre part, en considération de ratios comparant le solde des emplois créés par l’entreprise bénéficiaire en France et le solde des emplois créés par cette même entreprise à l’étranger durant la période couverte par le dossier d’attribution. Ceci en tenant compte de la répartition de la valeur ajoutée qu’elle produit en France et à l’international.
Ces ratios permettront une pondération du montant des subventions octroyées en faveur des entreprises privilégiant l’emploi en France et nous sommes à votre disposition pour en élaborer la grille.

Sur le second volet de la défense du pouvoir d’achat des hauts-normands, je rappellerai que les salariés travaillent en France du premier janvier au quatorze juillet pour payer l’ensemble des impôts, taxes et cotisations qui les privent de la majorité du revenu de leur labeur.

Notre région participe activement, à ce phénomène par sa fiscalité directe qui n’a cessé globalement de progresser, et de façon souvent spectaculaire, depuis trois ans.

Je crois qu’il est temps de nous poser sérieusement la question du bien fondé de ces augmentations au regard des dépenses que nous réalisons.

On trouve dans les comptes de notre région des budgets dont le montant fixé de manière un peu virtuelle pourrait être mieux maitrisé, je parle des sommes plus médiatiques et spectaculaires que concrètement justifiées de la politique d’aménagement des territoires par exemple.

On y trouve aussi des sujets politiquement porteurs pour lesquels les dépenses ne sont jamais suffisantes. Je veux par exemple parler du plan climat énergie mis en place dans notre région comme partout en France et qui constitue une véritable pompe à fric pour les grandes multinationales agissant dans le domaine de l’environnement et investissant à coup de milliards dans les énergies renouvelables

On y trouve enfin certaines subventions dont  le montant, l’objet et l’utilité publique pourraient donner lieu à de sérieuses analyses critiques.

Maîtrisant et choisissant mieux les dépenses de notre région, vous pourriez certainement réduire le montant des prélèvements que vous pratiquez sans scrupule dans les revenus des Hauts Normands, et le faire est aujourd’hui de l’ordre de la nécessité.

Je lisais récemment une intéressante tribune signée de votre ex candidate à la présidence de la république dans un quotidien national.

« Je n’ai pas augmenté les impôts en Poitou-Charentes depuis trois ans, malgré les transferts de charges de l’Etat mal financés » y déclare-t-elle, pour enchaîner aussitôt  « j’ai fait le choix de ne pas accroître la TIPP en Poitou-Charentes pour ne pas peser sur le pouvoir d’achat. Cela a été possible parce que j’ai remis en cause les gaspillages constatés ».

Dans un contexte d’augmentation importante du prix du carburant, les décisions inverses que vous avez prises depuis trois ans pèsent exagérément sur le pouvoir d’achat des Hauts-Normand.

C’est pourquoi nous vous demandons :

- De nous proposer à très court terme une modification du chapitre recettes de votre budget 2008 pour diminuer le taux de TIPP régionale aujourd’hui en vigueur afin que l’augmentation du brut ne ponctionne pas mécaniquement le pouvoir d’achat des hauts normands au-delà des montants initialement budgétés. Il s’agit d’une certaine façon d’appliquer le principe de la TIPP flottante que l’on trouvait en 2007 dans la plate forme législative de votre parti.

- De travailler dès aujourd’hui sur une hypothèse de budget 2009 qui prenne résolument l’orientation d’une baisse des impôts directs prélevés par notre région.

Vous, comme vos complices de droite, ne pourrez indéfiniment vous clamer défenseurs du pouvoir d’achat de nos compatriotes et simultanément créer les conditions de la délocalisation de leurs emplois, importer une main d’œuvre qui exerce une pression à la baisse sur leurs salaires et puiser toujours plus dans leur maigre porte-monnaie. Seule la combinaison politico-médiatique qui dicte sa loi politiquement correcte à notre pays explique qu’un tel mensonge ait fait aussi longtemps illusion.

Je vous remercie

Digression sur une banderole...

Le Billet de Patrick Parment 

 

772533361.jpgSi le rugby est un sport de voyous pratiqué par des gentlemen, alors que dire du foot qui vole souvent au ras des pâquerettes, voire des QI ? On n’ira pas vous dire que ceux qui ont exposé une banderole, lors du match de je ne sais trop quelle Ligue de mes deux, entre le Paris-Saint-Germain (Ile-de-France) et Lens (Nord, donc Cht’is), sur laquelle on pouvait lire : « Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Cht’is », sont des mecs raffinés, mais franchement, il fallait quand même le prendre au second degré. D’autant que l’équipe de zozos, supporters habituels du PSG, auteur de ce crime semble-t-il, n’en est pas à son coup d’essai.

 

Lors des faits, le président de la République et sa suite ont superbement ignoré l’incident et les banderoles ont été retirées. On aurait dû en rester là et ne donner aucune publicité à cette affaire. Mais la bien-pensance en a décidé autrement.

 

Mais de quel poids est-elle, cette banderole, face au suicide de cette mère de famille de deux enfants, secrétaire depuis vingt ans chez Peugeot et que l’on a poussé vers la porte sous couvert de départ volontaire ? C’est du moins ce qu’affirme l’avocat de la famille.

 

Que dire de ces 1 090 ouvriers, toujours de chez Peugeot, qui vont bientôt prendre le même chemin ? Imagine-t-on un seul instant la casse sociale et le désarroi dans lequel on va plonger toutes ces familles, quand dans le même temps, sur les plateaux de télé, la « bien-pensance » est à l’oeuvre et s’interroge sur le sort à réserver aux zozos qui ont osé dauber sur le film de Dany Boon (qui vient de se mettre plus de 3 millions d’euros dans les fouilles en reconnaissance d’un juste talent).

 

Que dire encore des 600 ouvriers de l’usine de Gandrange, eux aussi immolés sur l’autel du capitalisme financier ? Qu’avait besoin Arcelor, aciérie européenne, franco-luxembourgeoise exactement, d’aller se fondre dans un conglomérat mondialisé ? Le sieur Mittal, patron indien de ce bouclar, raisonne en financier du monde globalisé : on ferme ici, on vend là et on ramasse les bénéfices. Où est la vision géopolitique dans cette affaire ? Nulle part.

 

Qu’en pense la bien-pensance de toutes ces familles qui vont se retrouver dans le besoin ? Qu’en pense monsieur Xavier Bertrand, ministre du Travail justement et l’homme fort du gouvernement paraît-il ? Qu’en pense notre président, qui a déclaré « l’Etat prêt à investir sur le site avec ou sans Mittal » ?

 

Alors, tous ces idiots visuels qui viennent nous emmerder avec leur histoire de banderole, on leur fait un bras d'honneur.

jeudi, 27 mars 2008

Champredon: la gauche qu'on aime

433369645.jpgChers camarades résistants, 

Nous savions que le Champredon nouveau était une cuvée classée dans les rouges vifs mais là, on touche à l'exception.

Parcourant le site internet de Rachid Mameri, tête de liste PS/ Verts à Evreux on trouve une des premières initiatives du chef du Polit-buro de la ville d'Evreux : Michel Champredon.

Le prétentieux Hô chi minh  ébroïcien (littéralement, « celui qui éclaire »)  non content d'innover dans le fric frac électoral se permet d'assigner en justice sa malheureuse victime du Parti Socialiste, Rachid Mameri. (dommages colatéraux)

Vous trouverez cette assignation sur le site de Monsieur Mameri ou sur ce lien:  5000.pdf

Et ce n'est que le début de l'aventure!!!!

Emmanuel Camoin

mercredi, 26 mars 2008

Résultats cantonales de l'eure





Canton de Saint Georges du Vievre              Mme Isabelle MEZIERE(FN)          181       6,80%


Canton d'Evreux-Est                                   M. Alain REPETTO(FN)                 728        7,12%


Canton de Rugles                                      M. Laurent GATINE(FN)                334        8,41%


Canton de Broglie                                      Mme Chrystelle LABOUERE(FN)      304        8,40%


Canton de Thiberville                                 M. Marc LE TANNEUR(FN)               354        9,54%


Canton d'Evreux Sud                                  M. Emmanuel CAMOIN(FN)            879        9,85%

 

Canton de saint andré                                M. Jean-Michel MOINARD(FN)      1 162      10,21%

Canton de Vernon-Sud                               M. Hervé BARBA(FN)                      706      10,96%


Canton de Vernon-Nord                              M. Bernard TOUCHAGUES(FN)         985      14,38%






Pour rappel aux législatives de juin:          M. Bernard TOUCHAGUES Front national    7,51%
                                                             M. Emmanuel CAMOIN Front national       4,40%
                                                             M. Marc LE TANNEUR Front national          3,97%

 

Sur le canton d'evreux sud, en 2001 le nombre d'électeurs FN+MNR était de 863 pour un score de 14.2%

                                       en 1995 le nombre d'électeurs  FN   était de 995 pour un score de 18,04%

donc 16 électeurs de plus par rapport à 2001 et 116 électeurs de moins par rapport à 1995. 

 

Dans ce cas de figure, il n'y a pas vraiment de démobilisation de notre électorat.
C'est une mobilisation d'un électorat UMPPS qui influe sur les pourcentages.
Nous pouvons cependant regretter que nous n'ayons pas profité de la même dynamique pour les municipales à Evreux en 2008???.