dimanche, 20 septembre 2009
Têtes de liste du Front National aux élections régionales de 2010
Diplômé en droit, dirigeant d'entreprise[1], Nicolas Bay a été responsable départemental dans les Yvelines et
régional en Île-de-France du Front national de la jeunesse (FNJ). Il a également été responsable de différentes organisations syndicales étudiantes et tête de liste aux élections du CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires) sous l'étiquette UED (Union des étudiants de droite) en 2000 et en 2002 dans l'académie de Versailles.
En 1998, il fonde, avec Jean-Baptiste Péron et Guillaume Peltier, l'association Jeunesse Action Chrétienté, un mouvement qui se mobilise contre le PACS et l'euthanasie. Il aurait compté environ 250 membres et était proche du MNR.
Lors de la scission du FN, il s'engage aux côtés de Bruno Mégret et devient directeur national adjoint du Mouvement national de la jeunesse (branche jeune du MNR) puis responsable des élections dans ce parti. Conseiller municipal de Sartrouville (Yvelines) depuis mars 2001 où il a obtenu 11,3% des voix (2 élus), il a également été candidat aux élections législatives dans la 5e circonscription des Yvelines en juin 2002. Au printemps 2004, il a été tête de liste du MNR en Île-de-France aux élections régionales en mars puis aux élections européennes en juin. Il est membre du bureau exécutif du MNR, délégué à l'action politique et était directeur de la campagne du MNR aux élections législatives de juin 2007.
Lors du Conseil national du MNR, réuni à Paris le 7 juillet 2007, Nicolas Bay a été nommé Secrétaire général du MNR, chargé notamment de la communication en direction des autres composantes de la droite nationale française, afin de permettre des accords électoraux, notamment aux élections municipales et cantonales de mars 2008.
Il multiplie alors les contacts avec les différentes composantes de la droite nationale dans le but de "désenclaver" le MNR devenu incapable d'agir efficacement de façon autonome après l'accumulation d'échecs électoraux qu"il a connu.
Aux élections municipales de mars 2008, Nicolas Bay était candidat tête de liste et il a été réélu Conseiller municipal de Sartrouville, ce qui fait de lui, à l'issue de ce scrutin, le seul élu municipal du MNR des villes de France de plus de 3000 habitants (Sartrouville compte 55000 habitants, il s'agit de la 2e commune la plus peuplée du département des Yvelines).[2]
En mai 2008, Bruno Mégret "quitte officiellement la vie politique" et confie le MNR a une "direction collégiale composée de 6 personnes dans laquelle Nicolas Bay et ses soutiens sont majoritaires. Quelques mois plus tard, ne supportant pas que son ancien n°2 ait pris le contrôle de son petit parti, Bruno Mégret revient lors d'une réunion du Bureau national le 23 septembre 2008 et parvient à faire exclure Nicolas BAY et ceux qui le suivent, ce qui met un terme à l'existence du MNR en tant qu'organisation politique active.
En octobre 2008, Nicolas Bay et une dizaine d'anciens membres du Bureau national du MNR (Jacques Gaillard, Jean-Yves Waquet, Véronique Péan, Roger Cuculière, Paul Petitdidier, Philippe Fouché-Saillenfest, Serge Rep, Sylvain Gliozzo, Bruno Paluteau, etc.) relancent "Convergences nationales" (http://www.convergences-nationales.fr), un club créé quelques mois plus tôt dans le but "d'agir au service du rassemblement et du renouveau de la droite nationale" en coopération avec le Front national. Convergences nationales apparaît rapidement comme une organisation assez active et bien organisée au travers de nombreux comités locaux dans les régions et les départements.
Si Nicolas Bay et Convergences nationales conservent une autonomie réelle à l'égard du FN en disposant de leurs propres outils de communication (notamment un magazine bimestriel diffusé à 7500 exemplaires au sein de la "droite nationale"), ils travaillent néanmoins en partenariat étroit avec le Front national et principalement avec Marine Le Pen (mais pas exclusivement puisque Nicolas Bay tient par exemple une conférence de presse commune avec Bruno Gollnisch le 14 janvier 2009 à Nancy).
source: Wikipedia
Alsace
: Patrick BinderAquitaine : Jacques Colombier
Auvergne : Eric Faurot
Basse-Normandie : Valérie Dupont
Bourgogne : Edouard Ferrand
Bretagne : Jean-Paul Félix
Corse : Tony Cardi
Centre : Philippe Loiseau
Champagne-Ardenne : Bruno Subtil
Franche Comté : Sophie Montel
Haute-Normandie : Nicolas Bay
Ile de France : Marie Christine Arnautu
Languedoc-Roussillon : France Jamet
Limousin: Nicole Gauthier
Lorraine : Thierry Gourlot
Midi- Pyrénées : Frédéric Cabrolier
Nord Pas de Calais : Marine Le Pen
PACA : Jean-Marie Le Pen
Pays de la Loire : Brigitte Neveux
Picardie : Michel Guiniot
Poitou –Charentes : Jean-Marc de Lacoste- Lareymondie
Rhône-Alpes : Bruno Gollnisch
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vendredi, 10 juillet 2009
Affaire GOLLNISCH : la Cour de Cassation contre les persécuteurs
Par Wallerand de SAINT-JUST, avocat à la Cour
1) La décision de la Cour de cassation rendue le 23 juin 2009 lavant Bruno Gollnisch de toutes les accusations d’avoir commis le délit de contestation de crimes contre l’humanité lors de sa conférence de presse d’octobre 2004, constitue un désaveu particulièrement cinglant infligé à tous ses détracteurs, et spécialement à l’arrêt de la 7ème chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Lyon en date du 28 février 2008, rendu par les juges Brejoux, Gramaize et Bordenave.
2) Il faut se souvenir que, depuis le début de la procédure, Bruno Gollnisch affirme que les propos qu’il a tenus pendant cette conférence de presse ont été tout à fait inexactement rapportés d’abord par certains journalistes, ensuite dans la citation du procureur de la république de Lyon, Xavier Richaud, quand, après avoir, selon Libération et RTL, conclu de l’enquête de la police criminelle, à l’innocence de Gollnisch, il l’a cependant poursuivi sur ordre formel du ministre et ex-candidat à la mairie de Lyon Dominique Perben.
En dépit d’une instruction menée par le vice-président Chauveau qui avait conclu de façon catégorique à l’innocence de Gollnisch, le Tribunal correctionnel de Lyon, présidé par le juge Schir, et la Cour d’appel, présidée par le juge Bréjoux, ont, laborieusement, tenté de contourner cet argument pourtant imparable et qui tire sa force du principe selon lequel toute personne ne peut se défendre que si elle sait très précisément de quoi elle est accusée, ce qui n’était manifestement pas le cas ici !
3) Dans ces conditions, devant la Cour de cassation, Bruno Gollnisch a dénoncé le fait que ses propos, tels que relevés par le procureur Richaud dans sa citation, étaient a) constitués, en réalité, de bribes de réponses à une série de plusieurs questions posées successivement par des journalistes présents, b) rapportés sans indication du contenu des questions, c) mis bout à bout dans le désordre d) selon plusieurs versions différentes et e) présentés enfin inexactement comme une déclaration se concluant par une réponse à une unique question !
Il a, en outre, dénoncé le fait que, pour les déclarer constitutives du délit de contestation de crimes contre l’humanité, la Cour d’appel a, de la compilation que constituait la citation du procureur Richaud, extrait certaines de ces bribes disparates de réponses en les regroupant indument par thèmes (les chambres à gaz, le procès de Nuremberg, le nombre de victimes) et a refusé de reconstituer le dialogue provoqué sur ces sujets par les journalistes, reconstitution pourtant indispensable pour saisir le sens et la portée exacte des propos en question.
4) La Cour de cassation, dans sa décision du 23 juin 2009, adopte expressément ces critiques : elle juge ainsi que « les propos [de Bruno Gollnisch] retenus dans la citation … renferment des énonciations contradictoires ».
5) Cette décision, sur ce point, est de nature à mettre en cause la responsabilité de X. Richaud, procureur de la république de Lyon, rédacteur de la citation, et des juges Schir et Bréjoux en ce qu’ils ont refusé catégoriquement d’entendre les protestations de Bruno Gollnisch à l’égard de la relation qui était ainsi faite de ses propos.
6) Elle met aussi en cause la responsabilité professionnelle et morale de ceux des journalistes1 qui, ayant assisté à la conférence de presse de Bruno Gollnisch et provoqué ses réponses par leurs questions répétitives, ont tronqué ou relaté mensongèrement ses propos, et sont venus fournir des faux témoignages, d’abord dans leurs agences ou journaux, puis à la police criminelle et enfin au tribunal correctionnel. Cas notamment de MM. Crouzet, Fromentin2, Forcari3, de Mmes Catherine Lagrange4 et Sophie Landrin. Tous qualifiés significativement de « chiens de garde de la démocratie » (sic) par le juge Schir. Est-ce bien le rôle de journalistes que d’être des « chiens de garde » et pour quel type de démocratie ? Les « démocraties populaires » chères à M. Gayssot, le député communiste initiateur de la législation ayant permis les poursuites contre Gollnisch ?
Il est ainsi particulièrement ignoble d’avoir à ce point, depuis le début de cette affaire, mutilé, falsifié, illustré par des titres mensongers, les propos de Bruno Gollnisch et d’avoir, par ces falsifications, permis sa condamnation. 5
La quasi-totalité des médias français ont rendu compte de ces propos de façon tronquée, en les sortant, en outre, de leur contexte, technique bien connue. A l’aide de ces manipulations, l’indignation de ces médias devant ces prétendus propos a été artificiellement étalée : ce sont des centaines de gros titres, d’articles, d’heures d’émissions de radio et de télévision qui ont été consacrés à traîner Bruno Gollnisch dans la boue.
Il existe des dispositions légales relatives à la protection de la présomption d’innocence : elles ont été foulées au pied au préjudice de Bruno Gollnisch. Il a tenté de réagir contre ces multiples tentacules de la pieuvre qui voulait l’étouffer, notamment par l’exercice du droit de réponse consacré par une législation séculaire6. Mais, devant la mauvaise foi et le refus opposé par la plupart des media concernés, l’exercice de ce droit relève d’un véritable parcours du combattant, requiert des mois, voire des années de procédures aléatoires, de sorte qu’en vérité il est presque impossible en France, aujourd’hui, de résister à une campagne de presse orchestrée comme celle-là…
Ainsi, les poursuites pénales à l’encontre de Bruno Gollnisch n’ont-elles pu valablement prospérer que parce qu’un certain nombre de journalistes lyonnais (pas tous heureusement !) ont parfaitement joué leur rôle de collaborateurs de police. En vérité, il faut rappeler que le principal responsable de l’affaire d’Outreau, c’est la presse et son pouvoir totalitaire dont l’exercice donne parfois envie de vomir.
7) Toutefois la Cour de cassation n’en reste pas là !
Elle juge formellement que, même rapportés de façon mensongère, les prétendus propos de Bruno Gollnisch ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation de crimes contre l’humanité : « Les propos retenus dans la citation … ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tel que défini par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale » (arrêt, page 13).
Pour la Cour de cassation, et les onze magistrats composant ici la Chambre criminelle (Messieurs Pelletier, Joly, Beauvais, Guérin, Straehli, Finidori, Monfort et Mesdames Degorce, Anzani, Palisse et Guirimand), la Cour d’appel de Lyon présidée par le juge Bréjoux a « méconnu le sens et la portée des textes [légaux] ».
8) Ce faisant, la Cour suprême décide clairement et en premier lieu que les propos imputés par la citation du procureur Richaud à Bruno Gollnisch (« l’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter…moi je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais la discussion doit rester libre….je pense que sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre »), à supposer même qu’ils aient été tenus sous cette forme, ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité.
La Cour de cassation accueille ainsi expressément l’argumentation présentée devant elle sur ce point par Bruno Gollnisch : « Une telle proposition ne constitue nullement le délit de contestation de crimes contre l’humanité. (…) La Cour d’appel ne pouvait légalement retenir l’intention supposée de Bruno Gollnisch pour donner aux propos incriminés un sens caché prévalant sur leur sens clair et évident… ».
9) En deuxième lieu, la Cour de cassation, en ce qui concerne les propos suivants : « il n’existe plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg », juge que, lorsque Bruno Gollnisch tient ce propos et cite comme exemple le massacre de Katyn mis sur le compte des Allemands alors qu’il avait été perpétré par les Soviétiques, il n’existe aucun délit de contestation de crimes contre l’humanité.
La Cour de cassation choisit la démonstration de Bruno Gollnisch qui a fait valoir que la Cour d’appel de Lyon ne pouvait « donner à ces propos une portée dépassant leur sens clair et précis en se référant à d’autres propos tenus dans d’autres circonstances qui révéleraient, selon les juges d’appel, la véritable intention du prévenu lorsqu’il a prononcé ces paroles ».
10) En troisième lieu, la Cour décide encore que les propos attribués à Bruno Gollnisch, sur le nombre de victimes, contrairement à ce qui avait été faussement prétendu, (y compris par M. Hollande sur les ondes de France 2), ne constituent pas plus le délit de contestation d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité.
Ce faisant, la Cour de cassation adopte, à nouveau, intégralement, l’argumentation de Bruno Gollnisch qui a montré que la Cour d’appel de Lyon s’était prononcée sur des propos non relevés par la citation et, qu’en tout état de cause, de tels dires, (à supposer qu’ils aient été proférés), tenus spontanément dans le cours d’une réponse improvisée, ne pouvaient être assimilés à une « minoration outrancière du nombre des victimes du nazisme ».
11) La Cour de cassation française s’est, en conséquence, prononcé sur le fond de ce dossier. Surtout, elle a, de façon éclatante, décidé qu’il n’y avait pas lieu à renvoi devant une nouvelle cour d’appel « pour qu’il soit à nouveau fait droit » !
Par cette décision exceptionnelle, la Cour de cassation signifie qu’en réalité Bruno Gollnisch n’aurait jamais dû être poursuivi pour quelque propos que ce soit : que ce soit pour les propos réellement tenus ou que ce soit pour ceux qu’ont manipulé les journalistes, la police, le procureur de la république, le juge Schir ou le juge Bréjoux. Elle stigmatise, dans ces conditions, la méthode inacceptable de l’accusation et des juges d’appel refusant d’annuler la citation et allant alors chercher ailleurs les éléments pour condamner Bruno Gollnisch. Elle a craint, à juste titre, une énième condamnation de la France par la Cour Européenne des droits de l’homme pour violation du droit constitutionnel à la liberté d’expression.
Habituellement, les cassations sans renvoi sont prononcées lorsque, par exemple, la haute juridiction constate que sa décision de cassation emporte la prescription de l’action. Mais il est très rare que la Cour de cassation estime ainsi que son arrêt est de nature à mettre fin, sur le fond, à toute discussion possible. Cette procédure est apparue pour la première fois à l’occasion de l’affaire Dreyfus.
La victoire de Bruno Gollnisch est une victoire par KO au troisième round. Ses adversaires (les journalistes, les magistrats, le ministre de la justice Perben, MM. Queyranne, Touraine, Morvan, Duhamel, etc…etc…) l’ont contraint, lors des deux premiers rounds, à mettre un genou en terre, mais au troisième, par un uppercut cinglant, il les aligne tous et les laisse pour morts et définitivement dégoûtés, on l’espère, d’y revenir.
12) Il faut encore pointer du doigt l’attitude scandaleuse des associations stipendiées, subventionnées par l’argent public, qui n’ont eu de cesse de se présenter comme des procureurs-bis et de salir Bruno Gollnisch, en cela particulièrement appuyées par les médias.
Honte à SOS Racisme « Comité du Rhône », à SOS Racisme « national », à la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance FNDIR, à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, à l’Union Nationale des Associations de Déportés et Internés et Familles de Disparus UNADIF, à l’Union Nationale des Déportés et Internés Victimes de Guerre UNDIVG, à la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes FNDIRP, à la Fédération Départementale du Rhône du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples, à l’association nationale du Mouvement pour le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP). Mieux inspirés (pour une fois !), la LICRA, l’Union des Etudiants Juifs de France UEJF, l’Amicale des Déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de Haute Silésie et des Militants du Souvenir, s’étaient quant à eux désistés en cours d’audience de première instance…pour tenter de refaire un tour de piste à l’orée de l’audience d’appel !
D’ailleurs les associations qui, malgré le pourvoi en cassation, ont exigé le versement des très lourds dommages et intérêts qui leur avaient été accordés, vont devoir immédiatement rembourser les sommes indûment perçues. Les adhérents de ces associations peuvent se poser des questions sur la conduite de leurs dirigeants, les collectivités qui les enrichissent peuvent y réfléchir.
13) Les fomenteurs de ces manipulations devraient rougir de déshonneur, se couvrir la tête de leur robe et de cendres.
Ils ont contraint un homme politique d’opposition parfaitement respectable à disputer pendant cinq ans un combat aux règles truquées et outrageusement politisées. Ils sont, au surplus, à l’origine des inqualifiables poursuites disciplinaires contre Bruno Gollnisch à l’Université de Lyon III, dont il avait eu le « tort », à la base de toute cette affaire, de prendre la défense ! Ils sont à l’origine de la campagne menée pendant cinq ans contre Bruno Gollnisch par tous les médias français et mondiaux, à l’origine de la campagne menée contre Bruno Gollnisch au Parlement Européen, à l’origine de ses graves ennuis de santé. Ils portent une responsabilité extraordinaire, ils se sont faits les hérauts du mensonge, de la médisance, de la calomnie et de la diffamation.
Assez de cette législation « mémorielle » qui permet tous les arbitraires, assez de la « police de la pensée ».
Assez des juges et de la justice politisés et aux ordres !
Bruno Gollnisch doit maintenant obtenir pleine, complète, totale réparation. Ses persécuteurs doivent encourir les conséquences de leurs actes. Cela ne procède pas d’un désir de vengeance, c’est une élémentaire et emblématique exigence de justice.
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mardi, 30 juin 2009
Front Républicain de Hénin-Beaumont : les Madoff du Pas-de-Calais et leur slogan "Un pour tous, tous pourris"
Obtenant un résultat de l'ordre de 40% dès le premier tour, la liste FN emmenée Steeve Briois secondé par Marine Le Pen a largement devancé ses adversaires divers gauche (Duquenne) et du PS (Ferrari) qui n'obtiennent respectivement que 20% et 17%.
A court d'arguments, le manichéisme comme seule perspective ...
Cette (bonne) nouvelle du 1er tour a suscité l'émoi du système politico-mafieux de la ville, qui après l'avoir dévalisée, pillée, mise à sac tel une horde de vandales promet désormais, en guise de représailles, de nous rechanter la bouche en choeur et à l'unisson le couplet manichéen du "Front Républicain" : un front de gentils combattant de méchants fascistes, un joyeux village des Schtroumpfs face au méchant Gargamel, en bref le Bien contre le Mal.
Contrairement au cheval de la célèbre écurie qui lui sait se cabrer, ce Ferrari là s'apprête à aller à la niche, préférant se fourvoyer avec son concurrent de gauche au sein d'une vaste mascarade appelée "Front Républicain", un front qui s'inspire davantage d'une Ripoublique où le but machiavélique de la manoeuvre consiste à annoncer l'Apocalypse, à inventer des desseins ignominieux en son adversaire, et principalement à procéder à la lobotomie des esprits par des méthodes soviétiques.
La même crapulerie qu'en 2002 ...
Le petit monde politico-médiatique des salons de thé de la capitale, "les bonnes consciences" journalistiques de TF1 à la TNT, s'estimant toujours "très propre sur eux" et se posant en modèles de vertu, s'insurgent : Diantre ! Fichtre ! Morbleu ! Le FN qu'on avait annoncé mort respirerait-il encore ? Le Diable remuerait-t-il encore sa fourche ?
Pour la circonstance, la République des copains qui se partagent le pouvoir depuis 3 décennies (UMP-Modem / PS-PC-Verts), non satisfaite d'avoir déjà été de connivence dès le premier tour sur une liste qui allait du PC au Modem, est allé ressortir de la boîte à joujou sa panoplie d'épouvantail version 21 avril 2002. On cherche désespérément les artistes de gauche effrayés, les people scandalisés, les experts politiques avisés la mine déconfite pour venir en grande pompe, à grands renforts de micros et de caméras, nous rechanter le refrain qu'ils ont déjà entonné le 21 avril 2002, contre l'opinion du peuple souverain.
On quémande un chanteur populaire qui à l'instar de Bertrand Cantat, nous chantera sur scène des leçons de morale comme en 2002, nous avertira de la grande violence du FN, avant d'aller tabasser puis assassiner sa fiancée en Lituanie quelques semaines plus tard.
La bande des 4 (UMP-Modem-PS-PC) : "un pour tous, tous pourris" ... les Bernard Madoff du Pas-de-Calais ! ....
"Faites ce que je dis, pas ce que je fais", voilà le mot d'ordre d'un système de carriéristes aux affaires, d'un système de larcineurs soucieux de conserver aussi grosse sa part du gâteau, affolé qu'on vienne lui en disputer un morceau qui viendrait réduire sa propre part. Un système de complices de mèche dans le mensonge, à qui fait peur le mouvement qui dit la vérité aux français.
A l'évidence, Steeve Briois et Marine Le Pen gênent, ils dérangent puisqu'ils disent tout haut ce que les administrés pensent tout bas, et qu'il était convenu de ne pas révéler.
Et l'ahuri qui a servi de candidat à cette insipide UMP en a conscience, et est aussitôt après les résultats venu s'associer à cette tripotée soucieuse de conserver les reliques d'une tradition politique mafieuse, espérant récupérer quelques bribes de miettes que la meute PC-PS-Modem aurait laissé dans la gamelle.
A défaut de nous venir de Gascogne, l'UMP locale est allée rejoindre, en bon D'Artagnan, les 3 mousquetaires PC-PS-Modem.
La bande des 4 est de nouveau au grand complet avec un slogan qui pourrait être le suivant : "Un pour tous, tous pourris !"
Ce sont les complices des truands qui ont volé les administrés qui réclament demain sa confiance, tout en refusant son choix démocratiquement exprimé : quel culot !
Madoff vient d'écoper de 150 ans de réclusion ? Qu'importe ! A Hénin-Beaumont, les Madoff versions ch'ti se comptent dans les rangs du Front des pourris de la République, du PC à l'UMP, tous pareils, tous complices, tous coupables d'une dette colossale, tous unis dans une immondice fangeuse sur la même liste pour pérenniser leur système mafieux.
Dimanche 5 juillet, sortons-les pourris !
Louis Vittoz
NDLR: L'information qui a mon sens devrait être la plus importante du scrutin c'est la succession des mauvais scores de l'UMP dans cette région. Avec 4% des suffrages le mouvement de Nicolas Sarkozy est au niveau du NPA de Besancenot !! C'est la preuve qu'un FN serieux qui cherche des implantations locales sans se disperser et qui sort du systéme de la contestation pour offrir de réelles propositions à la population ne peut que réussir. Merci Steeve.
Emmanuel Camoin
09:21 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fn, le pen, marine, camoin, eure, normandie, evreux
mardi, 09 juin 2009
Analyse des résultats
Fort d'un résultat de 10,05% dans le département et se positionnant devant le Modem, le Front National de l'Eure se félicite du sursaut patriotique qui a permis à Marine Le Pen d'être brillamment réélue au Parlement européen, et remercie chaleureusement les 15 792 eurois qui l'ont honoré de leur confiance.

Au regard des voix exprimés dans l'Eure, ce sursaut s'est également traduit par une forte hausse numérique des suffrages en comparaison des législatives de 2007. A l'inverse de l'UMP qui recueille moins de 5 millions des voix au niveau national quand elle en obtenait encore plus de 10 millions deux ans plus tôt, et qui en invoquant un plaidoyer en sa faveur prend ses désirs pour la réalité.
Malgré l'autosatisfaction affichée par la majorité présidentielle qui se vide ainsi de plus de 50% de son électorat et qui fait pourtant mine de se réjouir, c'est l'abstention qui sort vainqueur du scrutin de dimanche soir, et ce dans des proportions dramatiques.
Si le Front National se réjouit de voir revenir en son sein et de plus en plus nombreux les électeurs trompés par le mirage Sarkozy, beaucoup trop nombreux sont les eurosceptiques qui ont cru, à tort, sanctionner le pouvoir en place en s'abstenant, ce dont le Front National a largement pâti.
En agissant de la sorte, ils ont en réalité donné caution au cartel des européistes (UMP-PS-Verts-Modem) pour poursuivre leur politique, eux qui sont déjà coresponsables de la situation dramatique du pays et dont souffrent nos compatriotes.
Le Front National de l'Eure se réjouit enfin que notre mouvement constitue la première force politique d'opposition à la tryptique UMP-PS-Verts qui défendent tous la même vision d'une Europe supranationale qui a mené au chaos, Modem y compris.
Ce succès est la preuve supplémentaire que le Front National reste la première alternative crédible face à ce qu'il a appelé l'arnaque européenne, ce qui rend sa résistance d'autant plus honorable qu'accomplie sans les mêmes moyens financiers ni les mêmes tribunes médiatiques dont ont largement pu bénéficier ses adversaires.
Front National de l'Eure
09:07 Publié dans politique Eure | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marine, le pen, camoin, eure, fn, normandie, evreux
lundi, 08 juin 2009
Bravo l'Eure
Le résultat de Marine dans le département de l'Eure est de 10,05%, et il représente le résultat obtenu sur la
circonscription nord-ouest (10,1%).
Au niveau de la circonscription nord-ouest, nous sommes 4ème avec 10,1% (1 élu) devant le Modem (8%) et le Front de Gauche (7%). C'est le score le plus élevé pour le FN sur toute la France.
DANS L'EURE :
Les résultats sont plutôt satisfaisants. Nous étions à priori le département qui devait apporter le moins de voix à Marine. Or, nous nous situons dans la moyenne de la circonscription avec 10,05%.
Le mérite en revient aussi à vous tous qui vous êtes mobilisés.
Nous sommes en 4ème position derrière le PS (14%), Europe Ecologie (12%) ; mais devant le Modem (entre 8 et 9%), le Front de Gauche, le NPA et Libertas entre 4,5 et 6%.
Au niveau des circonscriptions dans l'Eure, la 1ère et la 2ème circonscription (Evreux-Conches) : 10,5%, les 3ème et 4ème circonscription (Bernay-Louviers-Pont Audemer) : 9% ; la 5ème circonscription (Vernon) : 11,5%.
Enfin, le résultat de quelques communes est extrêmement encourageant et à souligner, tel Rugles avec 15% (cf affaire Novelis), Aubevoye, Breteuil sur Iton etc.
Dans des communes tel que Bernay, nous nous maintenons mais ne perdons pas de terrain.
De manière générale, notre score augmente de 3 à 4% par rapport aux dernières échéances qui ont eu lieu ; et notre électorat s'est moins démobilisé que pour d'autres.
Aux endroits où les tractages ont été les plus importants, les scores sont également plus élevés.
Ci-dessous, les résultats définitifs recueillis pour quelques communes (entre parenthèses le résultat cumulé FN + Lang pour ceux qui plébicitent encore les divisions)
Evreux : 7,87% (cumul Marine + Lang : 9,32%)
Vernon : 7% (cumul Marine + Lang : 10,60%)
Louviers : 8,13% (cumul Marine + Lang : 10,01%)
Val de Reuil : 7,09% (cumul Marine + Lang : 8,18%)
Bernay : 5,94% (cumul Marine + Lang : 7,72%)
Gisors : 11,97% (cumul Marine + Lang : 13,76%)
Pont-Audemer : 8,26% (cumul Marine + Lang : 9,50%)
Les Andelys : 13,01% (cumul Marine + Lang : 15,04%)
Gaillon : 8,53% (cumul Marine + Lang : 10,79%)
Verneuil sur Avre : 8,07% (cumul Marine + Lang : 9,95%)
Pacy sur Eure : 10,29% (cumul Marine + Lang : 12,70%)
Brionne : 6,41% (cumul Marine + Lang : 8,12%)
St Marcel : 7,95% (cumul Marine + Lang : 10,13%)
St Sébastien de Morsent : 3,93% (cumul Marine + Lang : 5,41%)
Conches : 9,44% (cumul Marine + Lang : 10,69%)
Le Neubourg : 9,21% (cumul Marine + Lang : 10,94%)
Le Vaudreuil : 7,37% (cumul Marine + Lang : 8,75%)
Aubevoye : 14,51% (cumul Marine + Lang : 16,40%)
Pont de l'Arche : 7,71% (cumul Marine + Lang : 8,80%)
Etrepagny : 10,79% (cumul Marine + Lang : 13,03%)
Breteuil sur Iton : 15,42% (cumul Marine + Lang : 16,94%)
Gravigny : 7,52% (cumul Marine + Lang : 9,48%)
St André de l'Eure : 12,03% (cumul Marine + Lang : 14,53%)
Ezy sur Eure : 11,08% (cumul Marine + Lang : 13,48%)
Ces résultats sont un succès pour le FN dans l'Eure par rapport à ceux de ces dernières années, à ceux d'autres départements et doivent permettre la mobilisation de tous pour les prochaines échéances.
Félicitations à Marine ainsi qu'à vous tous pour votre engagement dans cette campagne européenne.
E. Camoin et B. David
11:14 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marine le pen, camoin, eure, normandie, fn
vendredi, 05 juin 2009
Sondage?
Le Monde donne le Front national à 4%. C'est une vaste blague. Voici pourquoi.
Les internautes de la Provence «pas surpris» par les 9,5% de Le Pen père
Ainsi, dans le Sud-Ouest, son lieutenant Louis Alliot joue à jeu égal avec le NPA à 8% et devance le Front de gauche (7%). Marine Le Pen distance largement le chasseur Frédéric Nihous dans le Nord-Ouest où on la crédite de 9%, score supérieur à celui de l'eurodéputé écologiste sortante Hélène Flautre (8%). Quant à Jean-Marie Le Pen, il est le troisième homme dans le Sud-Est, où il dépasse, à 9,5%, Modem, Europe Ecologie, Front de gauche et NPA. «Sarkozy se vantait d’avoir tué le FN, le FN risque plutôt d’avoir la peau de Sarkozy», commentait une internaute sur le site du quotidien régional La Provence. Hypothèse soulevée par peu d'éditorialistes : et si le vote sanction aux européennes était celui de la droite et non de la gauche ?
«Foutu pour foutu» : Gollnisch à 15% dans l'Est
«Sur le terrain, les électeurs sont dépités : on leur a promis de sauver leur région et maintenant, ils ont l'impression que tous les politiques les ont lâché, raconte le directeur de campagne d'un candidat de l'Est. Quand on leur dit qu'il n'y a pas que l'UMP, ils nous répondent : «on ne s'en sortira pas de toute manière, alors foutu pour foutu.» Ceux qui ne disent pas ça ne parlent que d'abstention.» Un vote sanction contre Sarkozy mais aussi contre une campagne qui n'a parlé d'Europe que par hasard et écarté consciencieusement les partisans du «non» au TCE.
source:http://www.marianne2.fr/Europeennes-le-FN-revient_a180215.html
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lundi, 25 mai 2009
la multinationale des vendeurs a la sauvette 1.3
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dimanche, 24 mai 2009
L'impact économique et fiscal des politiques européennes

La politique monétaire de l'euro fort et son impact pour l'économie française
Depuis l'abandon de notre souveraineté monétaire et économique, la BCE en lien avec l'Eurogroupe possède des leviers de commande sur la fixation du taux de change de la monnaie commune.
En souhaitant un euro fort, la BCE a engendré une appréciation de l'ordre de 60% de l'euro vis-à-vis du dollar, le rendant moins attractif, ce qui a des conséquences néfastes sur nos échanges commerciaux et engendré une aggravation du déficit de la balance commerciale extérieure, celle-ci étant déficitaire depuis près d'une décennie désormais.
Lorsqu'en 1997, la balance commerciale extérieure de la France était excédentaire de 24 milliards d'euros, la mise en place de l'euro et la politique de la BCE sont en grande partie responsables de la situation actuelle de la France : un déficit commercial de 56 milliards d'euros en 2008, dont la situation ne cesse de se détériorer depuis 2003.
Même si la majorité des échanges commerciaux de la France se font avec d'autres membres de la zone euro, une large partie s'effectue avec des pays d'Asie ou d'Amérique du Nord et désormais avec les nouveaux pays émergeants. Or, la valeur actuelle de notre monnaie limite fortement nos exportations.
A cela s'ajoute un affaissement de la compétitivité des entreprises nationales due aux 35 heures et aux charges fiscales pesant sur les entreprises, ces charges s'expliquant également par le pacte de stabilité de l'Union européenne, qui, limitant notre déficit budgétaire, engendre le maintien des prélèvements obligatoires de la France à plus de 44%, bien au delà de la plupart des autres pays industrialisés.
La politique inflationniste obsessionnelle de la BCE et son impact pour l'économie française
Depuis sa création en 1998, l'obsession de la BCE de Francfort a été de contenir l'inflation en maintenant un taux d'intérêt directeur excessivement élevé.
En maintenant ce taux à un niveau élevé, entre 4 et 5%, la BCE a mis un frein aux emprunts des ménages et des entreprises, aux investissements, à la consommation et en conclusion à la croissance et à l'emploi.
Alors que la conjoncture économique de la dernière décennie fut plutôt favorable, la France a affiché l'un des plus faibles taux de croissance, celui-ci n'ayant jamais dépassé le seuil de 2,5% nécessaire à la bonne santé économique du pays depuis l'an 2000.
Le niveau d'inflation atteint au cours de l'année dernière du fait de la hausse des matières premières, jusqu'à 4% à l'été 2008, a démontré aussi la dépendance des nations à une mondialisation économique imposée par les euromondialistes. Elle a ramené les européistes les pieds sur terre en leur démontrant avec éclat, les limites interventionnistes de la BCE, qui a abaissé progressivement jusqu'à 1,25% son taux directeur en espérant sauver ce qui peut l'être, depuis la rentrée 2008.
Le Pacte de stabilité et son impact sur l'économie et la fiscalité de la France
Le pacte de stabilité et de croissance, hérité des critères de convergence de Maastricht et prolongé par le traité d'Amsterdam, couplé à une croissance en berne, accorde à la France une marge de manoeuvre réduite et même nulle en terme de dépenses publiques. Il limite ainsi à 3% du PIB notre déficit public et à 60% notre dette publique.
Or, au moment de la ratification du traité d'Amsterdam en 1997, la dette publique de la France atteignait déjà 60% du PIB et un déficit public 3,2%.
Le pacte de stabilité constitue donc un frein considérable à la lutte contre les prélèvements obligatoires qui pèsent sur les agents économiques et limite notre domaine d'intervention.
Par ailleurs, il constitue également un frein aux incitations fiscales que ce soit pour les ménages ou les entreprises en terme de relance de l'investissement ou de la consommation, notamment en période de crise économique, nous rendant moins attractifs et poussant aux délocalisations.
Bien que le pacte de stabilité ait récemment volé en éclats, du fait de la prévision pour 2009 d'un
déficit public de 5% à 6%, et d'une dette publique de 66% à 70% ; c'est lors des prémices de la récession, qui étaient palpables, que les gouvernements européens se devaient d'agir, ce qu'ils n'ont pas fait par crainte des sanctions pouvant être imposées par Bruxelles.
L'OMC et les droits de douane, Schengen et libre-circulation
En régulant à tout va la perception de droits de douane dans une logique contemporaine demondialisation et de marché libre-échangiste, le GATT puis l'OMC à partir de 1995, ont permis l'inondation du marché français par des produits étrangers à faible coût, en provenance de pays où le coût de la protection sociale n'est pas le même, notamment au sein des pays émergents. Les accords de Schengen renforcés par la traité de Maastricht, ont permis au sein de l'Union européenne, une circulation libre et totale des marchandises au détriment de la production nationale,
engendrant ainsi un véritable dumping social. Renforcé ensuite par l'élargissement de l'Union aux pays membres de l'Europe de l'est à faibles coûts de production., comme le démontre ladélocalisation de la production française en Roumanie par exemple.
Générant ainsi une concurrence déloyale entre la production nationale et étrangère, l'OMC et l'Union européenne ont, par une tarification douanière commune, la quasi-supression de la perception de droits douaniers ou par la suppression des frontières, contribué à la destruction de toutes les protections du pays, avec un impact considérable sur l'emploi et la production de richesses.
B. David
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samedi, 03 janvier 2009
Bonne année 2009
23:31 Publié dans politique Eure | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : camoin, evreux, eure, fn
mercredi, 31 décembre 2008
Européennes 2009
Marine Lepen sera présente dans l'Eure le dimanche 11 janvier 2009 lors de la traditionelle galette des rois de la fédération.
Renseignements par Email: ecamoin@aol.com
http://eure.marine.over-blog.com/
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