lundi, 16 novembre 2009

Identité Nationale: témoignage d'un grand Français

imagesCA8EP9XJ.jpgLa lettre ci-dessous a été écrite par le Père de Foucauld en 1907 !

Lettre du Père de Foucauld adressée à René Bazin, de l'Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917 :

 

"Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle. Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.

Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, ½uvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du Medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du Medhi..."

 

 

 

Charles de FOUCAULD

vendredi, 10 juillet 2009

Affaire GOLLNISCH : la Cour de Cassation contre les persécuteurs

Par Wallerand de SAINT-JUST, avocat à la Cour


1) La décision de la Cour de cassation rendue le 23 juin 2009 lavant Bruno Gollnisch de toutes les accusations d’avoir commis le délit de contestation de crimes contre l’humanité lors de sa conférence de presse d’octobre 2004, constitue un désaveu particulièrement cinglant infligé à tous ses détracteurs, et spécialement à l’arrêt de la 7ème chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Lyon en date du 28 février 2008, rendu par les juges Brejoux, Gramaize et Bordenave.

2) Il faut se souvenir que, depuis le début de la procédure, Bruno Gollnisch affirme que les propos qu’il a tenus pendant cette conférence de presse ont été tout à fait inexactement rapportés d’abord par certains journalistes, ensuite dans la citation du procureur de la république de Lyon, Xavier Richaud, quand, après avoir, selon Libération et RTL, conclu de l’enquête de la police criminelle, à l’innocence de Gollnisch, il l’a cependant poursuivi sur ordre formel du ministre et ex-candidat à la mairie de Lyon Dominique Perben.

En dépit d’une instruction menée par le vice-président Chauveau qui avait conclu de façon catégorique à l’innocence de Gollnisch, le Tribunal correctionnel de Lyon, présidé par le juge Schir, et la Cour d’appel, présidée par le juge Bréjoux, ont, laborieusement, tenté de contourner cet argument pourtant imparable et qui tire sa force du principe selon lequel toute personne ne peut se défendre que si elle sait très précisément de quoi elle est accusée, ce qui n’était manifestement pas le cas ici !

3) Dans ces conditions, devant la Cour de cassation, Bruno Gollnisch a dénoncé le fait que ses propos, tels que relevés par le procureur Richaud dans sa citation, étaient a) constitués, en réalité, de bribes de réponses à une série de plusieurs questions posées successivement par des journalistes présents, b) rapportés sans indication du contenu des questions, c) mis bout à bout dans le désordre d) selon plusieurs versions différentes et e) présentés enfin inexactement comme une déclaration se concluant par une réponse à une unique question !

Il a, en outre, dénoncé le fait que, pour les déclarer constitutives du délit de contestation de crimes contre l’humanité, la Cour d’appel a, de la compilation que constituait la citation du procureur Richaud, extrait certaines de ces bribes disparates de réponses en les regroupant indument par thèmes (les chambres à gaz, le procès de Nuremberg, le nombre de victimes) et a refusé de reconstituer le dialogue provoqué sur ces sujets par les journalistes, reconstitution pourtant indispensable pour saisir le sens et la portée exacte des propos en question.

4) La Cour de cassation, dans sa décision du 23 juin 2009, adopte expressément ces critiques : elle juge ainsi que « les propos [de Bruno Gollnisch] retenus dans la citation … renferment des énonciations contradictoires ».

5) Cette décision, sur ce point, est de nature à mettre en cause la responsabilité de X. Richaud, procureur de la république de Lyon, rédacteur de la citation, et des juges Schir et Bréjoux en ce qu’ils ont refusé catégoriquement d’entendre les protestations de Bruno Gollnisch à l’égard de la relation qui était ainsi faite de ses propos.

6) Elle met aussi en cause la responsabilité professionnelle et morale de ceux des journalistes1 qui, ayant assisté à la conférence de presse de Bruno Gollnisch et provoqué ses réponses par leurs questions répétitives, ont tronqué ou relaté mensongèrement ses propos, et sont venus fournir des faux témoignages, d’abord dans leurs agences ou journaux, puis à la police criminelle et enfin au tribunal correctionnel. Cas notamment de MM. Crouzet, Fromentin2, Forcari3, de Mmes Catherine Lagrange4 et Sophie Landrin. Tous qualifiés significativement de « chiens de garde de la démocratie » (sic) par le juge Schir. Est-ce bien le rôle de journalistes que d’être des « chiens de garde » et pour quel type de démocratie ? Les « démocraties populaires » chères à M. Gayssot, le député communiste initiateur de la législation ayant permis les poursuites contre Gollnisch ?

Il est ainsi particulièrement ignoble d’avoir à ce point, depuis le début de cette affaire, mutilé, falsifié, illustré par des titres mensongers, les propos de Bruno Gollnisch et d’avoir, par ces falsifications, permis sa condamnation. 5

La quasi-totalité des médias français ont rendu compte de ces propos de façon tronquée, en les sortant, en outre, de leur contexte, technique bien connue. A l’aide de ces manipulations, l’indignation de ces médias devant ces prétendus propos a été artificiellement étalée : ce sont des centaines de gros titres, d’articles, d’heures d’émissions de radio et de télévision qui ont été consacrés à traîner Bruno Gollnisch dans la boue.

Il existe des dispositions légales relatives à la protection de la présomption d’innocence : elles ont été foulées au pied au préjudice de Bruno Gollnisch. Il a tenté de réagir contre ces multiples tentacules de la pieuvre qui voulait l’étouffer, notamment par l’exercice du droit de réponse consacré par une législation séculaire6. Mais, devant la mauvaise foi et le refus opposé par la plupart des media concernés, l’exercice de ce droit relève d’un véritable parcours du combattant, requiert des mois, voire des années de procédures aléatoires, de sorte qu’en vérité il est presque impossible en France, aujourd’hui, de résister à une campagne de presse orchestrée comme celle-là…

Ainsi, les poursuites pénales à l’encontre de Bruno Gollnisch n’ont-elles pu valablement prospérer que parce qu’un certain nombre de journalistes lyonnais (pas tous heureusement !) ont parfaitement joué leur rôle de collaborateurs de police. En vérité, il faut rappeler que le principal responsable de l’affaire d’Outreau, c’est la presse et son pouvoir totalitaire dont l’exercice donne parfois envie de vomir.

7) Toutefois la Cour de cassation n’en reste pas là !

Elle juge formellement que, même rapportés de façon mensongère, les prétendus propos de Bruno Gollnisch ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation de crimes contre l’humanité : « Les propos retenus dans la citation … ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tel que défini par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale » (arrêt, page 13).

Pour la Cour de cassation, et les onze magistrats composant ici la Chambre criminelle (Messieurs Pelletier, Joly, Beauvais, Guérin, Straehli, Finidori, Monfort et Mesdames Degorce, Anzani, Palisse et Guirimand), la Cour d’appel de Lyon présidée par le juge Bréjoux a « méconnu le sens et la portée des textes [légaux] ».

8) Ce faisant, la Cour suprême décide clairement et en premier lieu que les propos imputés par la citation du procureur Richaud à Bruno Gollnisch (« l’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter…moi je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais la discussion doit rester libre….je pense que sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre »), à supposer même qu’ils aient été tenus sous cette forme, ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation accueille ainsi expressément l’argumentation présentée devant elle sur ce point par Bruno Gollnisch : « Une telle proposition ne constitue nullement le délit de contestation de crimes contre l’humanité. (…) La Cour d’appel ne pouvait légalement retenir l’intention supposée de Bruno Gollnisch pour donner aux propos incriminés un sens caché prévalant sur leur sens clair et évident… ».

9) En deuxième lieu, la Cour de cassation, en ce qui concerne les propos suivants : « il n’existe plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg », juge que, lorsque Bruno Gollnisch tient ce propos et cite comme exemple le massacre de Katyn mis sur le compte des Allemands alors qu’il avait été perpétré par les Soviétiques, il n’existe aucun délit de contestation de crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation choisit la démonstration de Bruno Gollnisch qui a fait valoir que la Cour d’appel de Lyon ne pouvait « donner à ces propos une portée dépassant leur sens clair et précis en se référant à d’autres propos tenus dans d’autres circonstances qui révéleraient, selon les juges d’appel, la véritable intention du prévenu lorsqu’il a prononcé ces paroles ».

10) En troisième lieu, la Cour décide encore que les propos attribués à Bruno Gollnisch, sur le nombre de victimes, contrairement à ce qui avait été faussement prétendu, (y compris par M. Hollande sur les ondes de France 2), ne constituent pas plus le délit de contestation d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité.

Ce faisant, la Cour de cassation adopte, à nouveau, intégralement, l’argumentation de Bruno Gollnisch qui a montré que la Cour d’appel de Lyon s’était prononcée sur des propos non relevés par la citation et, qu’en tout état de cause, de tels dires, (à supposer qu’ils aient été proférés), tenus spontanément dans le cours d’une réponse improvisée, ne pouvaient être assimilés à une « minoration outrancière du nombre des victimes du nazisme ».

11) La Cour de cassation française s’est, en conséquence, prononcé sur le fond de ce dossier. Surtout, elle a, de façon éclatante, décidé qu’il n’y avait pas lieu à renvoi devant une nouvelle cour d’appel « pour qu’il soit à nouveau fait droit » !

Par cette décision exceptionnelle, la Cour de cassation signifie qu’en réalité Bruno Gollnisch n’aurait jamais dû être poursuivi pour quelque propos que ce soit : que ce soit pour les propos réellement tenus ou que ce soit pour ceux qu’ont manipulé les journalistes, la police, le procureur de la république, le juge Schir ou le juge Bréjoux. Elle stigmatise, dans ces conditions, la méthode inacceptable de l’accusation et des juges d’appel refusant d’annuler la citation et allant alors chercher ailleurs les éléments pour condamner Bruno Gollnisch. Elle a craint, à juste titre, une énième condamnation de la France par la Cour Européenne des droits de l’homme pour violation du droit constitutionnel à la liberté d’expression.

Habituellement, les cassations sans renvoi sont prononcées lorsque, par exemple, la haute juridiction constate que sa décision de cassation emporte la prescription de l’action. Mais il est très rare que la Cour de cassation estime ainsi que son arrêt est de nature à mettre fin, sur le fond, à toute discussion possible. Cette procédure est apparue pour la première fois à l’occasion de l’affaire Dreyfus.

La victoire de Bruno Gollnisch est une victoire par KO au troisième round. Ses adversaires (les journalistes, les magistrats, le ministre de la justice Perben, MM. Queyranne, Touraine, Morvan, Duhamel, etc…etc…) l’ont contraint, lors des deux premiers rounds, à mettre un genou en terre, mais au troisième, par un uppercut cinglant, il les aligne tous et les laisse pour morts et définitivement dégoûtés, on l’espère, d’y revenir.

12) Il faut encore pointer du doigt l’attitude scandaleuse des associations stipendiées, subventionnées par l’argent public, qui n’ont eu de cesse de se présenter comme des procureurs-bis et de salir Bruno Gollnisch, en cela particulièrement appuyées par les médias.

Honte à SOS Racisme « Comité du Rhône », à SOS Racisme « national », à la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance FNDIR, à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, à l’Union Nationale des Associations de Déportés et Internés et Familles de Disparus UNADIF, à l’Union Nationale des Déportés et Internés Victimes de Guerre UNDIVG, à la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes FNDIRP, à la Fédération Départementale du Rhône du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples, à l’association nationale du Mouvement pour le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP). Mieux inspirés (pour une fois !), la LICRA, l’Union des Etudiants Juifs de France UEJF, l’Amicale des Déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de Haute Silésie et des Militants du Souvenir, s’étaient quant à eux désistés en cours d’audience de première instance…pour tenter de refaire un tour de piste à l’orée de l’audience d’appel !

D’ailleurs les associations qui, malgré le pourvoi en cassation, ont exigé le versement des très lourds dommages et intérêts qui leur avaient été accordés, vont devoir immédiatement rembourser les sommes indûment perçues. Les adhérents de ces associations peuvent se poser des questions sur la conduite de leurs dirigeants, les collectivités qui les enrichissent peuvent y réfléchir.

13) Les fomenteurs de ces manipulations devraient rougir de déshonneur, se couvrir la tête de leur robe et de cendres.

Ils ont contraint un homme politique d’opposition parfaitement respectable à disputer pendant cinq ans un combat aux règles truquées et outrageusement politisées. Ils sont, au surplus, à l’origine des inqualifiables poursuites disciplinaires contre Bruno Gollnisch à l’Université de Lyon III, dont il avait eu le « tort », à la base de toute cette affaire, de prendre la défense ! Ils sont à l’origine de la campagne menée pendant cinq ans contre Bruno Gollnisch par tous les médias français et mondiaux, à l’origine de la campagne menée contre Bruno Gollnisch au Parlement Européen, à l’origine de ses graves ennuis de santé. Ils portent une responsabilité extraordinaire, ils se sont faits les hérauts du mensonge, de la médisance, de la calomnie et de la diffamation.

Assez de cette législation « mémorielle » qui permet tous les arbitraires, assez de la « police de la pensée ».

Assez des juges et de la justice politisés et aux ordres !

Bruno Gollnisch doit maintenant obtenir pleine, complète, totale réparation. Ses persécuteurs doivent encourir les conséquences de leurs actes. Cela ne procède pas d’un désir de vengeance, c’est une élémentaire et emblématique exigence de justice.

mardi, 30 juin 2009

Front Républicain de Hénin-Beaumont : les Madoff du Pas-de-Calais et leur slogan "Un pour tous, tous pourris"

images.jpgObtenant un résultat de l'ordre de 40% dès le premier tour, la liste FN emmenée Steeve Briois secondé par Marine Le Pen a largement devancé ses adversaires divers gauche (Duquenne) et du PS (Ferrari) qui n'obtiennent respectivement que 20% et 17%.

A court d'arguments, le manichéisme comme seule perspective ...

Cette (bonne) nouvelle du 1er tour a suscité l'émoi du système politico-mafieux de la ville, qui après l'avoir dévalisée, pillée, mise à sac tel une horde de vandales promet désormais, en guise de représailles, de nous rechanter la bouche en choeur et à l'unisson le couplet manichéen du "Front Républicain" : un front de gentils combattant de méchants fascistes, un joyeux village des Schtroumpfs face au méchant Gargamel, en bref le Bien contre le Mal.
Contrairement au cheval de la célèbre écurie qui lui sait se cabrer, ce Ferrari là s'apprête à aller à la niche, préférant se fourvoyer avec son concurrent de gauche au sein d'une vaste mascarade appelée "Front Républicain", un front qui s'inspire davantage d'une Ripoublique où le but machiavélique de la manoeuvre consiste à annoncer l'Apocalypse, à inventer des desseins ignominieux en son adversaire, et principalement à procéder à la lobotomie des esprits par des méthodes soviétiques.

La même crapulerie qu'en 2002 ...

Le petit monde politico-médiatique des salons de thé de la capitale, "les bonnes consciences" journalistiques de TF1 à la TNT, s'estimant toujours "très propre sur eux" et se posant en modèles de vertu, s'insurgent : Diantre ! Fichtre ! Morbleu ! Le FN qu'on avait annoncé mort respirerait-il encore ? Le Diable remuerait-t-il encore sa fourche ?
Pour la circonstance, la République des copains qui se partagent le pouvoir depuis 3 décennies (UMP-Modem / PS-PC-Verts), non satisfaite d'avoir déjà été de connivence dès le premier tour sur une liste qui allait du PC au Modem, est allé ressortir de la boîte à joujou sa panoplie d'épouvantail version 21 avril 2002. On cherche désespérément les artistes de gauche effrayés, les people scandalisés, les experts politiques avisés la mine déconfite pour venir en grande pompe, à grands renforts de micros et de caméras, nous rechanter le refrain qu'ils ont déjà entonné le 21 avril 2002, contre l'opinion du peuple souverain.
On quémande un chanteur populaire qui à l'instar de Bertrand Cantat, nous chantera sur scène des leçons de morale comme en 2002, nous avertira de la grande violence du FN, avant d'aller tabasser puis assassiner sa fiancée en Lituanie quelques semaines plus tard.

La bande des 4 (UMP-Modem-PS-PC) : "un pour tous, tous pourris" ... les Bernard Madoff du Pas-de-Calais ! ....

"Faites ce que je dis, pas ce que je fais", voilà le mot d'ordre d'un système de carriéristes aux affaires, d'un système de larcineurs soucieux de conserver aussi grosse sa part du gâteau, affolé qu'on vienne lui en disputer un morceau qui viendrait réduire sa propre part. Un système de complices de mèche dans le mensonge, à qui fait peur le mouvement qui dit la vérité aux français.
A l'évidence, Steeve Briois et Marine Le Pen gênent, ils dérangent puisqu'ils disent tout haut ce que les administrés pensent tout bas, et qu'il était convenu de ne pas révéler.
Et l'ahuri qui a servi de candidat à cette insipide UMP en a conscience, et est aussitôt après les résultats venu s'associer à cette tripotée soucieuse de conserver les reliques d'une tradition politique mafieuse, espérant récupérer quelques bribes de miettes que la meute PC-PS-Modem aurait laissé dans la gamelle.
A défaut de nous venir de Gascogne, l'UMP locale est allée rejoindre, en bon D'Artagnan, les 3 mousquetaires PC-PS-Modem.

La bande des 4 est de nouveau au grand complet avec un slogan qui pourrait être le suivant : "Un pour tous, tous pourris !"
Ce sont les complices des truands qui ont volé les administrés qui réclament demain sa confiance, tout en refusant son choix démocratiquement exprimé : quel culot !
Madoff vient d'écoper de 150 ans de réclusion ? Qu'importe ! A Hénin-Beaumont, les Madoff versions ch'ti se comptent dans les rangs du Front des pourris de la République, du PC à l'UMP, tous pareils, tous complices, tous coupables d'une dette colossale, tous unis dans une immondice fangeuse sur la même liste pour pérenniser leur système mafieux.

Dimanche 5 juillet, sortons-les pourris !

Louis Vittoz

NDLR: L'information qui a mon sens devrait être la plus importante du scrutin c'est la succession des mauvais scores de l'UMP dans cette région. Avec 4% des suffrages le mouvement de Nicolas Sarkozy est au niveau du NPA de Besancenot !! C'est la preuve qu'un FN serieux qui cherche des implantations locales sans se disperser et qui sort du systéme de la contestation pour offrir de réelles propositions à la population ne peut que réussir. Merci Steeve.

Emmanuel Camoin

mardi, 09 juin 2009

Analyse des résultats

 

Fort d'un résultat de 10,05% dans le département et se positionnant devant le Modem, le Front National de l'Eure se félicite du sursaut patriotique qui a permis à Marine Le Pen d'être brillamment réélue au Parlement européen, et remercie chaleureusement les 15 792 eurois qui l'ont honoré de leur confiance.

Au regard des voix exprimés dans l'Eure, ce sursaut s'est également traduit par une forte hausse numérique des suffrages en comparaison des législatives de 2007. A l'inverse de l'UMP qui recueille moins de 5 millions des voix au niveau national quand elle en obtenait encore plus de 10 millions deux ans plus tôt, et qui en invoquant un plaidoyer en sa faveur prend ses désirs pour la réalité.

Malgré l'autosatisfaction affichée par la majorité présidentielle qui se vide ainsi de plus de 50% de son électorat et qui fait pourtant mine de se réjouir, c'est l'abstention qui sort vainqueur du scrutin de dimanche soir, et ce dans des proportions dramatiques.

Si le Front National se réjouit de voir revenir en son sein et de plus en plus nombreux les électeurs trompés par le mirage Sarkozy, beaucoup trop nombreux sont les eurosceptiques qui ont cru, à tort, sanctionner le pouvoir en place en s'abstenant, ce dont le Front National a largement pâti.

En agissant de la sorte, ils ont en réalité donné caution au cartel des européistes (UMP-PS-Verts-Modem) pour poursuivre leur politique, eux qui sont déjà coresponsables de la situation dramatique du pays et dont souffrent nos compatriotes.

Le Front National de l'Eure se réjouit enfin que notre mouvement constitue la première force politique d'opposition à la tryptique UMP-PS-Verts qui défendent tous la même vision d'une Europe supranationale qui a mené au chaos, Modem y compris.

Ce succès est la preuve supplémentaire que le Front National reste la première alternative crédible face à ce qu'il a appelé l'arnaque européenne, ce qui rend sa résistance d'autant plus honorable qu'accomplie sans les mêmes moyens financiers ni les mêmes tribunes médiatiques dont ont largement pu bénéficier ses adversaires.

Front National de l'Eure

dimanche, 24 mai 2009

L'impact économique et fiscal des politiques européennes

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La politique monétaire de l'euro fort et son impact pour l'économie française

Depuis l'abandon de notre souveraineté monétaire et économique, la BCE en lien avec l'Eurogroupe possède des leviers de commande sur la fixation du taux de change de la monnaie commune.

En souhaitant un euro fort, la BCE a engendré une appréciation de l'ordre de 60% de l'euro vis-à-vis du dollar, le rendant moins attractif, ce qui a des conséquences néfastes sur nos échanges commerciaux et engendré une aggravation du déficit de la balance commerciale extérieure, celle-ci étant déficitaire depuis près d'une décennie désormais.

Lorsqu'en 1997, la balance commerciale extérieure de la France était excédentaire de 24 milliards d'euros, la mise en place de l'euro et la politique de la BCE sont en grande partie responsables de la situation actuelle de la France : un déficit commercial de 56 milliards d'euros en 2008, dont la situation ne cesse de se détériorer depuis 2003.

Même si la majorité des échanges commerciaux de la France se font avec d'autres membres de la zone euro, une large partie s'effectue avec des pays d'Asie ou d'Amérique du Nord et désormais avec les nouveaux pays émergeants. Or, la valeur actuelle de notre monnaie limite fortement nos exportations.

A cela s'ajoute un affaissement de la compétitivité des entreprises nationales due aux 35 heures et aux charges fiscales pesant sur les entreprises, ces charges s'expliquant également par le pacte de stabilité de l'Union européenne, qui, limitant notre déficit budgétaire, engendre le maintien des prélèvements obligatoires de la France à plus de 44%, bien au delà de la plupart des autres pays industrialisés.

La politique inflationniste obsessionnelle de la BCE et son impact pour l'économie française

Depuis sa création en 1998, l'obsession de la BCE de Francfort a été de contenir l'inflation en maintenant un taux d'intérêt directeur excessivement élevé.

En maintenant ce taux à un niveau élevé, entre 4 et 5%, la BCE a mis un frein aux emprunts des ménages et des entreprises, aux investissements, à la consommation et en conclusion à la croissance et à l'emploi.

Alors que la conjoncture économique de la dernière décennie fut plutôt favorable, la France a affiché l'un des plus faibles taux de croissance, celui-ci n'ayant jamais dépassé le seuil de 2,5% nécessaire à la bonne santé économique du pays depuis l'an 2000.

Le niveau d'inflation atteint au cours de l'année dernière du fait de la hausse des matières premières, jusqu'à 4% à l'été 2008, a démontré aussi la dépendance des nations à une mondialisation économique imposée par les euromondialistes. Elle a ramené les européistes les pieds sur terre en leur démontrant avec éclat, les limites interventionnistes de la BCE, qui a abaissé progressivement jusqu'à 1,25% son taux directeur en espérant sauver ce qui peut l'être, depuis la rentrée 2008.

Le Pacte de stabilité et son impact sur l'économie et la fiscalité de la France

Le pacte de stabilité et de croissance, hérité des critères de convergence de Maastricht et prolongé par le traité d'Amsterdam, couplé à une croissance en berne, accorde à la France une marge de manoeuvre réduite et même nulle en terme de dépenses publiques. Il limite ainsi à 3% du PIB notre déficit public et à 60% notre dette publique.

Or, au moment de la ratification du traité d'Amsterdam en 1997, la dette publique de la France atteignait déjà 60% du PIB et un déficit public 3,2%.

Le pacte de stabilité constitue donc un frein considérable à la lutte contre les prélèvements obligatoires qui pèsent sur les agents économiques et limite notre domaine d'intervention.

Par ailleurs, il constitue également un frein aux incitations fiscales que ce soit pour les ménages ou les entreprises en terme de relance de l'investissement ou de la consommation, notamment en période de crise économique, nous rendant moins attractifs et poussant aux délocalisations.

Bien que le pacte de stabilité ait récemment volé en éclats, du fait de la prévision pour 2009 d'un

déficit public de 5% à 6%, et d'une dette publique de 66% à 70% ; c'est lors des prémices de la récession, qui étaient palpables, que les gouvernements européens se devaient d'agir, ce qu'ils n'ont pas fait par crainte des sanctions pouvant être imposées par Bruxelles.

L'OMC et les droits de douane, Schengen et libre-circulation

En régulant à tout va la perception de droits de douane dans une logique contemporaine demondialisation et de marché libre-échangiste, le GATT puis l'OMC à partir de 1995, ont permis l'inondation du marché français par des produits étrangers à faible coût, en provenance de pays où le coût de la protection sociale n'est pas le même, notamment au sein des pays émergents. Les accords de Schengen renforcés par la traité de Maastricht, ont permis au sein de l'Union européenne, une circulation libre et totale des marchandises au détriment de la production nationale,

engendrant ainsi un véritable dumping social. Renforcé ensuite par l'élargissement de l'Union aux pays membres de l'Europe de l'est à faibles coûts de production., comme le démontre ladélocalisation de la production française en Roumanie par exemple.

Générant ainsi une concurrence déloyale entre la production nationale et étrangère, l'OMC et l'Union européenne ont, par une tarification douanière commune, la quasi-supression de la perception de droits douaniers ou par la suppression des frontières, contribué à la destruction de toutes les protections du pays, avec un impact considérable sur l'emploi et la production de richesses.

B. David

 

lundi, 12 janvier 2009

Marine Le Pen en campagne

 


Marine Le Pen, accueillie hier à Acquigny dans l'Eure (photo Sylvain Fillastre)

Sa liste pour les élections européennes de juin 2009 doit être bouclée en mars, avec sans doute des Normands à bord. Mais à ce stade, Bernard Touchagues, président du groupe FN au conseil régional, et secrétaire départemental de l'organisation pour l'Eure, ne veut pas dire s'il fera partie de la liste conduite par Marine Le Pen, fille cadette de Jean-Marie Le Pen, déjà élue députée européenne en 2004 en Ile-de-France.

« Cette fois, je fais campagne pour la région Nord-Ouest qui inclue Haute et Basse-Normandie, Picardie et Nord-Pas-de-Calais, explique Marine Le Pen. J'ai commencé vendredi par la Basse- Normandie et je suis accueillie à Acquigny par Estelle Préjean, conseillère régionale FN en Ile-de-France… Nous allons faire une vraie campagne de terrain, qui va m'amener dans dix départements en ce mois de janvier. »

Dissidence minimisée
Pas bien loin d'elle vendredi, au Mont-Saint-Michel, Carl Lang, élu dans le Nord-Ouest en 2004, a lui aussi lancé sa propre liste, refusant la place de numéro deux qu'elle lui proposait. Il a donc choisi d'entrer en dissidence, comme d'autres conseillers régionaux qui l'ont suivi. D'où leur exclusion du parti. « Il fait ce qu'il veut, le FN en a connu d'autres », ironisait Marine Le Pen hier à Acquigny.
La candidate vient donc chercher en Haute-Normandie, qui compte environ 1 200 membres du FN selon ses dirigeants, un soutien pour sa liste. « Le contexte est important, pour cause de crise financière et économique, pour cause de chômage, de délocalisation, de souffrance sociale. Et nous allons vivre des conséquences cataclysmiques dans les mois à venir. »

Quelle Europe pour demain ? « Les Français se sont attachés à l'Europe depuis le référendum, qu'ils en soient dépendants (les agriculteurs, les pêcheurs, les buralistes…), ou qu'ils ressentent simplement les directives européennes comme une euro dictature », juge Marine Le Pen.

Mais derrière « cet attachement », elle voit surtout l'occasion de raccrocher l'échéance électorale à des thèmes nationaux, de marteler la nécessité d'états forts. « En sachant que le pacte de stabilité a volé en éclat, que chacun fait ce qu'il veut en Europe… Il y a un échec de la construction actuelle de l'Europe ! »
Pour elle, « les Etats nations sont les structures les plus performantes pour la protection des peuples. C'est ainsi qu'on peut assurer le mieux leur sécurité, leur prospérité et préserver leur identité ». Députée européenne certes, mais au service de l'Etat nation.
M. B.
source: http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/84...

samedi, 03 janvier 2009

Bonne année 2009

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mercredi, 31 décembre 2008

Européennes 2009

Marine Lepen sera présente dans l'Eure le dimanche 11 janvier 2009 lors de la traditionelle galette des rois de la fédération.

Renseignements par Email: ecamoin@aol.com

http://eure.marine.over-blog.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

mercredi, 10 décembre 2008

Soutien aux salariés de Renault

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARINE LE PEN
Vice-Présidente du Front National

Soutien aux salariés de Renault

L’occupation du Conseil régional de Haute-Normandie par des salariés désespérés des usines Renault de Cléon et Sandouville, protestant contre les mesures de chômage partiel décidées par le gouvernement, illustre l’inanité des plans de relance annoncés à la chaîne par Nicolas Sarkozy.

Les travailleurs français qui se préoccupent de sauver leur emploi se heurtent au mépris et à l’obstination d’un exécutif qui refuse de tirer les conséquences de sa politique désastreuse et de sa soumission aux diktats mondialistes.

Le Front National apporte son soutien aux salariés de Renault et dénonce cette saignée sociale faite de mesures économiques inappropriées, qui consiste à faire payer aux travailleurs français, l’incapacité notoire du pouvoir à répondre à la crise.

lundi, 07 juillet 2008

TVA le grand mensonge

images.jpgVoilà maintenant plusieurs années que l’on nous fait rêver sur la TVA à 5,5% dans la restauration :  elle va relancer l’activité des restaurants.

Dans la même veine, l’odieuse TVA sur le gasoil plombe le prix des carburants et torpille les entreprises de transport françaises.

Dans la réalité, les prix de revient et la marge bénéficiaire sont calculés sur la valeur hors taxe de la prestation. La TVA intervient ensuite. Elle est généralement payée uniquement par l’utilisateur final. C’est en général, dans le cas des repas facturés par le restaurant, celui qui consomme le repas.

Ce n’est pourtant vrai que si le client est un particulier. Lors des repas pris par les salariés dans le cadre de leur activité professionnelle, l’entreprise récupère la TVA et le coût du repas n’est plus alors que la valeur Hors Taxes.

Le projet des restaurateurs est donc de maintenir les coûts des repas à leurs valeurs actuelles et de se mettre dans la poche la différence de TVA soit : 14,1 % de la valeur du repas.

Sachant qu’aujourd’hui, la majorité des repas facturés sont des repas de salariés en déplacement, les entreprises qui payent ces repas pour leurs salariés vont avoir une augmentation globale de 14,1 % des frais de repas en déplacement et cela au détriment de leurs propres salariés qui dans l’absolu pourraient toucher une prime d’intéressement diminuée.

Dans le cas des transporteurs routiers, le bluff est encore plus évident. 100% des entreprises de transport récupèrent la TVA et le coût carburant est uniquement hors taxe pour l’entreprise.

Ainsi, pour un  plein de camion facturé par exemple 1196 € TTC à la pompe, le coût pour l’entreprise n’est que de 1000€. Sachant qu’aujourd’hui les Pays bas, la Belgique ou même en allant plus loin la Turquie ont un coût de carburant égal ou supérieur au notre on peut se poser la question de l’incidence réelle du coût des carburant sur le fonctionnement des entreprises de transport qui facturent une surcharge carburant sur leurs clients. Cette surcharge est issue d’une loi votée par le parlement.

En fait, ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt. La TVA n’a pas d’incidence directe sur l’activité économique.

En réalité, une entreprise de transport, en France ne peut pas être concurrentielle quand elle a payé la taxe professionnelle, la taxe sur les essieux, les 35 heures et le modèle social que nous sommes les seuls à croire que l’Europe nous envie.

Le modèle d’union européenne proposé par l’ensemble des traités ne pourra jamais fonctionner sans mettre en place une fiscalité commune et un modèle social commun.

Emmanuel Camoin

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