dimanche, 20 septembre 2009

Têtes de liste du Front National aux élections régionales de 2010

Diplômé en droit, dirigeant d'entreprise[1], Nicolas Bay a été responsable départemental dans les Yvelines et bay.jpgrégional en Île-de-France du Front national de la jeunesse (FNJ). Il a également été responsable de différentes organisations syndicales étudiantes et tête de liste aux élections du CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires) sous l'étiquette UED (Union des étudiants de droite) en 2000 et en 2002 dans l'académie de Versailles.

En 1998, il fonde, avec Jean-Baptiste Péron et Guillaume Peltier, l'association Jeunesse Action Chrétienté, un mouvement qui se mobilise contre le PACS et l'euthanasie. Il aurait compté environ 250 membres et était proche du MNR.

Lors de la scission du FN, il s'engage aux côtés de Bruno Mégret et devient directeur national adjoint du Mouvement national de la jeunesse (branche jeune du MNR) puis responsable des élections dans ce parti. Conseiller municipal de Sartrouville (Yvelines) depuis mars 2001 où il a obtenu 11,3% des voix (2 élus), il a également été candidat aux élections législatives dans la 5e circonscription des Yvelines en juin 2002. Au printemps 2004, il a été tête de liste du MNR en Île-de-France aux élections régionales en mars puis aux élections européennes en juin. Il est membre du bureau exécutif du MNR, délégué à l'action politique et était directeur de la campagne du MNR aux élections législatives de juin 2007.

Lors du Conseil national du MNR, réuni à Paris le 7 juillet 2007, Nicolas Bay a été nommé Secrétaire général du MNR, chargé notamment de la communication en direction des autres composantes de la droite nationale française, afin de permettre des accords électoraux, notamment aux élections municipales et cantonales de mars 2008.

Il multiplie alors les contacts avec les différentes composantes de la droite nationale dans le but de "désenclaver" le MNR devenu incapable d'agir efficacement de façon autonome après l'accumulation d'échecs électoraux qu"il a connu.

Aux élections municipales de mars 2008, Nicolas Bay était candidat tête de liste et il a été réélu Conseiller municipal de Sartrouville, ce qui fait de lui, à l'issue de ce scrutin, le seul élu municipal du MNR des villes de France de plus de 3000 habitants (Sartrouville compte 55000 habitants, il s'agit de la 2e commune la plus peuplée du département des Yvelines).[2]

En mai 2008, Bruno Mégret "quitte officiellement la vie politique" et confie le MNR a une "direction collégiale composée de 6 personnes dans laquelle Nicolas Bay et ses soutiens sont majoritaires. Quelques mois plus tard, ne supportant pas que son ancien n°2 ait pris le contrôle de son petit parti, Bruno Mégret revient lors d'une réunion du Bureau national le 23 septembre 2008 et parvient à faire exclure Nicolas BAY et ceux qui le suivent, ce qui met un terme à l'existence du MNR en tant qu'organisation politique active.

En octobre 2008, Nicolas Bay et une dizaine d'anciens membres du Bureau national du MNR (Jacques Gaillard, Jean-Yves Waquet, Véronique Péan, Roger Cuculière, Paul Petitdidier, Philippe Fouché-Saillenfest, Serge Rep, Sylvain Gliozzo, Bruno Paluteau, etc.) relancent "Convergences nationales" (http://www.convergences-nationales.fr), un club créé quelques mois plus tôt dans le but "d'agir au service du rassemblement et du renouveau de la droite nationale" en coopération avec le Front national. Convergences nationales apparaît rapidement comme une organisation assez active et bien organisée au travers de nombreux comités locaux dans les régions et les départements.

Si Nicolas Bay et Convergences nationales conservent une autonomie réelle à l'égard du FN en disposant de leurs propres outils de communication (notamment un magazine bimestriel diffusé à 7500 exemplaires au sein de la "droite nationale"), ils travaillent néanmoins en partenariat étroit avec le Front national et principalement avec Marine Le Pen (mais pas exclusivement puisque Nicolas Bay tient par exemple une conférence de presse commune avec Bruno Gollnisch le 14 janvier 2009 à Nancy).

source: Wikipedia

Alsace

Alsace

: Patrick Binder

Aquitaine : Jacques Colombier

Auvergne : Eric Faurot

Basse-Normandie : Valérie Dupont

Bourgogne : Edouard Ferrand

Bretagne : Jean-Paul Félix

Corse : Tony Cardi

Centre : Philippe Loiseau

Champagne-Ardenne : Bruno Subtil

Franche Comté : Sophie Montel

Haute-Normandie : Nicolas Bay

Ile de France : Marie Christine Arnautu

Languedoc-Roussillon : France Jamet

Limousin: Nicole Gauthier

Lorraine : Thierry Gourlot

Midi- Pyrénées : Frédéric Cabrolier

Nord Pas de Calais : Marine Le Pen

PACA : Jean-Marie Le Pen

Pays de la Loire : Brigitte Neveux

Picardie : Michel Guiniot

Poitou –Charentes : Jean-Marc de Lacoste- Lareymondie

Rhône-Alpes : Bruno Gollnisch

lundi, 07 juillet 2008

TVA le grand mensonge

images.jpgVoilà maintenant plusieurs années que l’on nous fait rêver sur la TVA à 5,5% dans la restauration :  elle va relancer l’activité des restaurants.

Dans la même veine, l’odieuse TVA sur le gasoil plombe le prix des carburants et torpille les entreprises de transport françaises.

Dans la réalité, les prix de revient et la marge bénéficiaire sont calculés sur la valeur hors taxe de la prestation. La TVA intervient ensuite. Elle est généralement payée uniquement par l’utilisateur final. C’est en général, dans le cas des repas facturés par le restaurant, celui qui consomme le repas.

Ce n’est pourtant vrai que si le client est un particulier. Lors des repas pris par les salariés dans le cadre de leur activité professionnelle, l’entreprise récupère la TVA et le coût du repas n’est plus alors que la valeur Hors Taxes.

Le projet des restaurateurs est donc de maintenir les coûts des repas à leurs valeurs actuelles et de se mettre dans la poche la différence de TVA soit : 14,1 % de la valeur du repas.

Sachant qu’aujourd’hui, la majorité des repas facturés sont des repas de salariés en déplacement, les entreprises qui payent ces repas pour leurs salariés vont avoir une augmentation globale de 14,1 % des frais de repas en déplacement et cela au détriment de leurs propres salariés qui dans l’absolu pourraient toucher une prime d’intéressement diminuée.

Dans le cas des transporteurs routiers, le bluff est encore plus évident. 100% des entreprises de transport récupèrent la TVA et le coût carburant est uniquement hors taxe pour l’entreprise.

Ainsi, pour un  plein de camion facturé par exemple 1196 € TTC à la pompe, le coût pour l’entreprise n’est que de 1000€. Sachant qu’aujourd’hui les Pays bas, la Belgique ou même en allant plus loin la Turquie ont un coût de carburant égal ou supérieur au notre on peut se poser la question de l’incidence réelle du coût des carburant sur le fonctionnement des entreprises de transport qui facturent une surcharge carburant sur leurs clients. Cette surcharge est issue d’une loi votée par le parlement.

En fait, ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt. La TVA n’a pas d’incidence directe sur l’activité économique.

En réalité, une entreprise de transport, en France ne peut pas être concurrentielle quand elle a payé la taxe professionnelle, la taxe sur les essieux, les 35 heures et le modèle social que nous sommes les seuls à croire que l’Europe nous envie.

Le modèle d’union européenne proposé par l’ensemble des traités ne pourra jamais fonctionner sans mettre en place une fiscalité commune et un modèle social commun.

Emmanuel Camoin